Le Conseil constitutionnel proclame Emmanuel Macron élu président de la République
Le Conseil constitutionnel a proclamé officiellement mercredi l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, avec...

Le Conseil constitutionnel proclame Emmanuel Macron élu président de la République

Le Conseil constitutionnel a proclamé officiellement mercredi l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, avec...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Conseil constitutionnel a proclamé officiellement mercredi l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, avec 66,10% des voix contre 33,90% à sa concurrente Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle.

Emmanuel Macron, 39 ans, devient ainsi le 8e président de la Ve République. Il a recueilli 20.743.128 voix au second tour dimanche, contre 10.638.475 voix à la candidate du Front national, a annoncé le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius devant la presse.

L'abstention s'est élevée à 25,44 %, en hausse de plus de 3 points par rapport au premier tour (22,23%), le 23 avril.

"M. Emmanuel Macron ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés", le Conseil constitutionnel le proclame "élu président de la République", a annoncé M. Fabius. Il prendra ses fonctions à compter de la cessation de celles de François Hollande, laquelle aura lieu au plus tard dimanche 14 mai à minuit.

Les pourcentages annoncés par le Conseil constitutionnel sont sans changement par rapport à la totalisation des résultats diffusée lundi matin par le ministère de l'Intérieur.

Sur un total de 47.568.693 électeurs inscrits, le nombre de votants s'est élevé à 35.467.327. Le nombre de bulletins blancs est de 3.021.499, celui des suffrages valablement exprimés de 31.381.603, selon les chiffres du conseil.

Au premier tour, le 23 avril, Emmanuel Macron, candidat d'En Marche!, avait recueilli 24,01% des voix, Marine Le Pen 21,30%.

Pour le second tour, le Conseil constitutionnel a annulé 16.467 suffrages exprimés "en raison d'irrégularités constatées dans 38 bureaux" sur un total de 69.242 bureaux de vote, "soit 0,05% du total des suffrages exprimés", a précisé Laurent Fabius. "C'est-à-dire que dans l'ensemble, les règles du processus électoral ont été respectées", a-t-il souligné.

La passation de pouvoirs entre François Hollande, et Emmanuel Macron doit avoir lieu dimanche à l'Elysée.

M. Fabius s'est exprimé en présence des huit autres membres du Conseil constitutionnel. La proclamation de l'élection et les résultats officiels du scrutin seront publiés jeudi au Journal officiel.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Le Conseil constitutionnel proclame Emmanuel Macron élu président de la République
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Le Conseil constitutionnel proclame Emmanuel Macron élu président de la République
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le