Le député Son-Forget quitte le groupe UDI et s’affiche avec Marion Maréchal
Le député ex-LREM Joachim Son-Forget a démissionné du groupe parlementaire UDI-Agir pour rejoindre les non-inscrits "dans un...

Le député Son-Forget quitte le groupe UDI et s’affiche avec Marion Maréchal

Le député ex-LREM Joachim Son-Forget a démissionné du groupe parlementaire UDI-Agir pour rejoindre les non-inscrits "dans un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député ex-LREM Joachim Son-Forget a démissionné du groupe parlementaire UDI-Agir pour rejoindre les non-inscrits "dans un cheminement ouvertement à droite", évoquant auprès de l'AFP une "amitié naissante" avec l'ancienne députée FN Marion Maréchal.

"Je quitte le groupe parlementaire UDI-Agir et indépendants et siégerai à l'Assemblée nationale comme député non inscrit pour maintenir mon indépendance politique, dans un cheminement ouvertement à droite", écrit sur Facebook le représentant des Français de Suisse et du Liechtenstein, connu pour ses coups d'éclat sur les réseaux sociaux.

M. Son-Forget reproche notamment au président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde d'avoir surréagi à une photo de lui avec Marion Maréchal qu'il avait publiée le 11 décembre sur son compte Twitter. Il a précisé à l'AFP avoir déjà rencontré la nièce de Marine Le Pen il y a quelques semaines.

M. Lagarde avait commenté la photo en précisant que les "positions et postures" de M. Son-Forget "ne nous engagent pas" et en rappelant "l'incompatibilité entre l'UDI, qui représente le centre droit, et toute forme d'extrême-droite, d'intolérance ou d'europhobie ou de xénophobie".

Mme Maréchal, "c'est quelqu'un que j'apprécie. C'est une amitié naissante", a dit à l'AFP M. Son-Forget, qui "trouverait intéressant de faire une conférence" devant l'école de sciences politiques fondée à Lyon par l'ancienne députée d'extrême droite. "C'est quelqu'un d'intelligent, d'ouvert, de prête à se remettre en question", développe-t-il dans une vidéo.

M. Son-Forget réaffirme dans son communiqué son "soutien" à Emmanuel Macron bien qu'il ne se "(reconnaisse) plus dans l'attitude et les points de vue" de la majorité.

Le député avait démissionné le 29 décembre 2018 du groupe LREM à la suite d'une polémique née de tweets sexistes contre la sénatrice EELV Esther Benbassa.

Revendiquant sa "liberté de pensée", il a depuis lancé un parti politique nommé "Valeur Absolue", avec pour slogan "Je suis Français et Européen".

Partager cet article

Dans la même thématique

Le député Son-Forget quitte le groupe UDI et s’affiche avec Marion Maréchal
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
4min

Politique

Présidentielle : les adhérents LR désignent Bruno Retailleau comme candidat

Le président des Républicains a été investi par son parti pour l’élection présidentielle ce dimanche, à la suite d’un vote en ligne des adhérents. La confirmation de la candidature de Bruno Retailleau était une étape nécessaire, mais n’épuise pas les questions sur la suite de la campagne présidentielle à droite. 

Le