Le domicile d’André Laignel, maire PS d’Issoudun, visé par un coup de feu
André Laignel, maire PS d'Issoudun (Indre), a annoncé mardi lors d'un point de presse avoir porté plainte après qu'un coup de feu...

Le domicile d’André Laignel, maire PS d’Issoudun, visé par un coup de feu

André Laignel, maire PS d'Issoudun (Indre), a annoncé mardi lors d'un point de presse avoir porté plainte après qu'un coup de feu...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

André Laignel, maire PS d'Issoudun (Indre), a annoncé mardi lors d'un point de presse avoir porté plainte après qu'un coup de feu a été tiré contre son domicile la semaine dernière.

L'ancien ministre socialiste n'a pas précisé la date de ce tir, mais l'a situé "dans la même période" qu'une série d'incendies de voitures en centre-ville d'Issoudun, dans la nuit du 23 au 24 mai.

M. Laignel a indiqué qu'il avait différé cette annonce "à la demande de la gendarmerie et afin de ne pas nuire à l'enquête".

"On n'a pas tiré sur un mur, mais sur une pièce à vivre. La balle a traversé le double vitrage et terminé sa course dans ma salle à manger", s'est indigné le maire d'Issoudun.

"Contester par la violence du feu et des armes la démocratie locale et son légitime représentant, le maire, s'apparente à une forme de terrorisme", a-t-il jugé.

M. Laignel a indiqué avoir saisi le ministre de l'Intérieur afin que "des moyens supplémentaires soient mis en oeuvre".

L'Association des maires de France (AMF) a dénoncé dans un communiqué "ces faits très graves" qui "portent atteinte à l’exercice régulier de la démocratie locale". "Face à de tels excès, l’unité et la fermeté doivent prévaloir pour préserver la paix publique que les maires contribuent chaque jour à faire vivre", écrit l'AMF.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le