Le FN dément que Le Pen ait insulté Fillon dans un journal italien
Le FN a annoncé vendredi qu'il entendait porter plainte en diffamation après la publication par le journal italien Corriere della...

Le FN dément que Le Pen ait insulté Fillon dans un journal italien

Le FN a annoncé vendredi qu'il entendait porter plainte en diffamation après la publication par le journal italien Corriere della...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le FN a annoncé vendredi qu'il entendait porter plainte en diffamation après la publication par le journal italien Corriere della Sera d'un entretien dans lequel Marine Le Pen qualifie François Fillon de "merde", des propos démentis par le FN mais maintenus par le journaliste qui les a recueillis

D'après le journal, Marine Le Pen a été interrogée jeudi soir à l'issue d'une réunion publique à Ennemain (Somme) par un journaliste qui lui demandait pourquoi "Fillon, invitant à voter pour votre adversaire, a parlé de la +violence+ et de +l'intolérance+ du Front national ?".

"Marine Le Pen soupire. Cherche une expression, un raisonnement. Puis explose: +Parce que ce sont des merdes: pardon, mais aucun autre terme ne me vient+", raconte le quotidien.

"Tout ceci est faux", a affirmé à l'AFP l'entourage de la candidate.

"C'était vraiment une conversation (en français sans traducteur) avec un verre à la main et non pas une interview formelle" et "le journaliste ne parlait pas parfaitement français", a dit à l'AFP M. Frédéric Chatillon, ami de Marine Le Pen.

"J'ai assisté à la conversation. Marine a dit +Fillon a appelé à voter Macron car il est dans la merde+", a-t-il assuré, après avoir contacté lui-même l'AFP.

David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen, a annoncé à l'AFP que le FN entendait déposer "une plainte en diffamation" pour ces propos "totalement inventés".

"Je ne peux que confirmer ce que j'ai écrit. Elle a dit +Ce sont des merdes+. J'ai fait mon travail", a certifié au contraire à l'AFP le journaliste italien Aldo Cazzullo à propos de cette "conversation", qu'il a retranscrite sous forme d'interview.

"Elle parlait de François Fillon, pas de ses électeurs", a-t-il assuré en français.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le