Le futur départ de Merkel : « Une déception attendue » se désole Jean Bizet
Au micro de « Sénat 360 », Jean Bizet, président de la commission des affaires européennes au Sénat, estime  que l’annonce d’Angela Merkel de ne pas briguer de nouveau mandat, est « une déception attendue » et que la chancelière est devenue « l’« homme » faible ».

Le futur départ de Merkel : « Une déception attendue » se désole Jean Bizet

Au micro de « Sénat 360 », Jean Bizet, président de la commission des affaires européennes au Sénat, estime  que l’annonce d’Angela Merkel de ne pas briguer de nouveau mandat, est « une déception attendue » et que la chancelière est devenue « l’« homme » faible ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Angela Merkel ne se représentera plus à la chancellerie. C’est ce que la chancelière allemande a annoncé lundi. « [C’est] une grande déception mais malheureusement une déception attendue » réagit Jean Bizet, le président de la commission des affaires européennes au Sénat, au micro de Public sénat. « Mauvaise nouvelle pour la coalition, mauvaise nouvelle pour l’Allemagne, mauvaise nouvelle pour la France et mauvaise nouvelle surtout pour l’Europe » martèle le sénateur (LR) de la Manche.

Il ajoute : « Cela a été l’homme fort de l’Europe pendant de nombreuses années. Aujourd’hui c’est l’« homme » faible, si je puis dire. Tout repose et reposera de plus en plus sur les épaules du président Macron (…) Cela va être très difficile. »

Angela Merkel a connu des baisses de popularité de plus en plus importantes depuis sa décision d’accueillir dans son pays plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015 et 2016. Ce qui n’étonne pas le sénateur (LR) : « Les grandes questions européennes ne peuvent pas se mener en solitaire. Et là, Angela Merkel  n’a pas pris la tâche de ses partenaires pour prendre une décision unilatérale qui a complètement bouleversé l’équilibre sociétal de l’Union européenne. » Pour Jean Bizet, » l’immigration fragilise » le « marché unique »  européen.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Le futur départ de Merkel : « Une déception attendue » se désole Jean Bizet
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le