Le gouvernement ne rétablira pas la hausse de taxe sur les carburants à l’Assemblée nationale
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, confirme que le gouvernement ne rétablira pas la hausse de taxe sur les carburants, supprimée par le  Sénat, dans la deuxième lecture du budget au Parlement.

Le gouvernement ne rétablira pas la hausse de taxe sur les carburants à l’Assemblée nationale

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, confirme que le gouvernement ne rétablira pas la hausse de taxe sur les carburants, supprimée par le  Sénat, dans la deuxième lecture du budget au Parlement.
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Par Yann Quercia

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Le gouvernement ne parvient pas à apaiser la colère et les mesures annoncées par Édouard Philippe ne satisfont pas les gilets jaunes. Le Premier ministre a annoncé hier  un moratoire de six mois de la taxe carbone sur l’essence, le fioul et le diesel ; un moratoire, de six mois également, des nouvelles modalités du contrôle technique des véhicules et un gel des augmentations des tarifs de l'électricité et du gaz durant l’hiver.

Le 26 novembre, le Sénat a supprimé la hausse de la taxe carbone prévue pour 2019. « Il y a deux véhicules législatif. « Le projet de loi de finances dans lequel le Premier ministre a indiqué qu’il n’y aurait pas de hausse de la taxe sur les carburants » déclare ce matin Marc Fesneau confirmant ainsi que le gouvernement ne rétablira pas la hausse de taxe sur les carburants lors de la deuxième lecture du budget au Parlement.

Si le gouvernement ne reviendra pas sur cette hausse, Marc Fesneau explique qu’il y aura des ajustements en mars lors du projet de loi finances rectificatives : « Il y a ensuite le projet de loi de finances rectificatives au mois de mars, avril, et donc les ajustements se feront à ce moment-là. »

Il insiste : « Le Premier ministre vient d’annoncer qu’il suspendait la hausse. Notre parole est crédible et si on veut être crédible devant les Français, ce n’est pas pour rétablir la hausse. Après il y a des questions budgétaires qui vont être posées au printemps car cette mesure a des conséquences budgétaires. »

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