Le Mans: 300 femmes « gilets jaunes » marchent contre les violences et le gouvernement
Environ 300 femmes "gilets jaunes" ont participé dimanche à une marche pacifique au Mans pour dire dénoncer les violences et...

Le Mans: 300 femmes « gilets jaunes » marchent contre les violences et le gouvernement

Environ 300 femmes "gilets jaunes" ont participé dimanche à une marche pacifique au Mans pour dire dénoncer les violences et...
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Environ 300 femmes "gilets jaunes" ont participé dimanche à une marche pacifique au Mans pour dire dénoncer les violences et appeler à la "démission de Macron et de son gouvernement", a constaté un correspondant de l'AFP.

Parties à 10H30, elles ont marché en dansant le madison, faisant un pas en avant puis un pas en arrière, pour dénoncer la politique du gouvernement.

Le cortège a défilé le long des quais dans une ambiance bon enfant, derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire: "Macron entends-tu le peuple pleurer / Femmes en colère / Pensez à vos mères seules, elles gèrent le pouvoir / N'oubliez pas que vous êtes nées".

Sur d'autres banderoles était écrit: "Ni haine ni violence", "Abus de violence, liberté d'expression, RIC (référendum d'initiative citoyenne, NdlR) et pouvoir d'achat" ou encore "Exploitées, harcelées, sous-payées ça suffit !!!"

Les organisateurs avaient prévu au départ de défiler jusqu'au commissariat pour y accrocher des photos montrant des "violences policières", mais les autorités ont interdit aux participantes de s'y rendre au risque d'être dispersées par la force.

Devant le palais de justice, à genoux, elles ont demandé de libérer un gilet jaune en garde à vue depuis samedi, et protesté contre l'usage de lacrymogènes par les forces de l'ordre "dans un centre ville où il y a beaucoup d'enfants", a dit l'une d'elles.

"Schiappa dehors": aux abords de la mairie du Mans, les manifestantes ont invectivé la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les hommes et les femmes et ancienne adjointe à la ville du Mans, Marlène Schiappa.

La manifestation s'est terminée vers 13 heures devant la préfecture. Des brassières et des lanières de tampons hygiéniques ont été accrochées aux grilles du bâtiment. Devant les policiers, elles ont chanté "Ce n'est qu'un au-revoir", avant de se disperser.

Quelques hommes étaient présents et filmaient le cortège.

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