Le PCF déplore un « gouvernement libéral de combat »
Le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, a déploré mercredi la formation d'un "gouvernement libéral...

Le PCF déplore un « gouvernement libéral de combat »

Le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, a déploré mercredi la formation d'un "gouvernement libéral...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, a déploré mercredi la formation d'un "gouvernement libéral de combat", après la nomination des 22 membres du gouvernement d'Edouard Philippe, se demandant "dans quelle galère s'est embarqué Nicolas Hulot".

"L'ensemble des affaires économiques de la France est confié aux hommes de droite, confirmant le virage austéritaire et libéral de Macron. La nomination d’un Premier ministre de droite avait annoncé la couleur, le tableau se complète avec Bruno Le Maire et Gérard Darmanin, qui prennent directement en main le budget et l’économie", écrit le sénateur de Paris dans un communiqué.

"La nomination de l'ancien ministre de la Défense Jean Yves le Drian aux Affaires étrangères en duo avec Marielle De Sarnez aux Affaires européennes et surtout avec Sylvie Goulard, ministre des Armées, laisse présager l'accentuation de la dérive militaire de notre politique internationale et la perte accrue de notre indépendance militaire au profit de la Défense européenne", poursuit-il.

"Les nominations sans surprise de Gérard Collomb et François Bayrou confirment qu'on est à des années lumière du renouvellement de la politique", juge encore le dirigeant communiste.

Dans ces conditions, nous pouvons nous demander dans quelle galère s'est embarqué Nicolas Hulot, nommé ministre d’État à la Transition écologique et solidaire ?", s'interroge M. Laurent, en appelant à nouveau les électeurs à voter pour les candidats PCF aux élections législatives.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le