Le Pen : Mélenchon, « c’est Tsipras depuis hier »
Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a comparé mercredi Jean-Luc Mélenchon, qui a dit la veille qu'il ne voulait...

Le Pen : Mélenchon, « c’est Tsipras depuis hier »

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a comparé mercredi Jean-Luc Mélenchon, qui a dit la veille qu'il ne voulait...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a comparé mercredi Jean-Luc Mélenchon, qui a dit la veille qu'il ne voulait sortir ni de l'UE ni de l'euro, au Premier ministre grec Alexis Tsipras qui a dû accepter un plan de sauvetage financier du pays sous contrainte européenne.

"Mélenchon, c'est Tsipras là depuis hier, c'est Tsipras avant d'avoir lutté", a déclaré Marine Le Pen sur BFM TV - RMC.

"Il a indiqué que quoiqu'il en soit il irait négocier avec l'UE mais que de toute façon il conserverait tout, l'euro, l'UE, etc" a déclaré la présidente du FN, qui veut organiser au bout de six mois de négociations avec l'UE un référendum sur l'appartenance à celle-ci."

"Le problème, c'est que quand vous allez négocier, et que vous faites pas le bras de fer, vous négociez à plat ventre", a dit Mme Le Pen. "D'après vous, qui gagne dans ce cas là?", a-t-elle demandé.

Jean-Luc Mélenchon a affirmé mardi qu'il ne souhaitait sortir ni de l'Europe ni de l'euro, enjoignant ses détracteurs à faire preuve d'"un peu de sérieux" sur le sujet, lors d'un meeting à Dijon retransmis par hologramme dans six autres villes.

M. Tsipras, candidat de la gauche radicale élu en 2015 sur la promesse de s'affranchir de l'austérité et de la tutelle des créanciers, avait dû six mois plus tard donner son accord à un troisième plan de sauvetage financier, en contrepartie d'une nouvelle liste de réformes et mesures d'économie.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen : Mélenchon, « c’est Tsipras depuis hier »
2min

Politique

Renaissance poursuit son « implantation territoriale », revendique Gabriel Attal

Le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, revendique l'élection de 100 maires pour son parti, au soir du premier tour des municipales 2026. « Nous ne participerons à aucune alliance directe ou indirecte ni avec l'extrême gauche de la France insoumise, ni avec l'extrême droite du Rassemblement national, de Reconquête ou de l'UDR d'Éric Ciotti », a-t-il ajouté.

Le

Le Pen : Mélenchon, « c’est Tsipras depuis hier »
2min

Politique

Jordan Bardella appelle les candidats RN qualifiés au second tour à se maintenir

Dans une courte prise de parole, le président du RN a salué les premiers succès enregistrés par son parti au premier tour des élections municipales. Il invite les « listes de droite sincères » à rejoindre celles du RN qualifiées au second tour pour « empêcher la victoire de l’extrême gauche ».

Le