Le Pen quitterait le pouvoir en cas de non à un référendum sur la sortie de l’euro
Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a assuré mardi que si elle était élue, elle quitterait le pouvoir en cas de...

Le Pen quitterait le pouvoir en cas de non à un référendum sur la sortie de l’euro

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a assuré mardi que si elle était élue, elle quitterait le pouvoir en cas de...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a assuré mardi que si elle était élue, elle quitterait le pouvoir en cas de victoire du non au référendum qu'elle pourrait organiser sur la sortie de l'euro.

"Ma première décision politique en ce qui concerne les pays de l'Union européenne, c'est d'engager des négociations", a déclaré Mme Le Pen devant des entrepreneurs réunis par le mouvement patronal Ethic.

"Ces négociations elles visent à retrouver notre liberté économique (...) Si la négo ne marche pas, je dirai aux Français: il faut sortir de l'Union européenne et construire l'Europe des nations et des coopérations", a-t-elle poursuivi.

"Que se passera-t-il si je leur dis qu'il faut sortir et qu'ils décident de rester (dans le cadre d'un référendum, NDLR) ? Et bien ils décideront, le peuple a raison", a-t-elle ensuite déclaré, répondant à une question de l'assistance. "Qu'est-ce que vous voulez que je fasse? Je partirai", a-t-elle assuré.

"L'intégralité du projet qui est le mien ne peut se mettre en oeuvre que si nous avons les moyens, les leviers", a jugé la candidate d'extrême-droite.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le

Paris : Block Everything protest day
7min

Politique

Blocus des lycées : « Une fois sorti du tube, le dentifrice ne rentre plus »

Parti de revendications sur les moyens, le manque d’enseignants ou les conditions d’étude, le mouvement lycéen s’étend de ville en ville. Le soutien affiché de La France insoumise et la réponse ferme du gouvernement ont progressivement déplacé la contestation sur le terrain politique. Mais les sociologues insistent sur l’autonomie des élèves et redoutent que l’affrontement entre adultes ne finisse par éclipser leurs revendications.

Le

La Seyne-sur-Mer RN party’s President Jordan Bardella
8min

Politique

Accusations d'antisémitisme : « La défense de Jordan Bardella est assez classique. C’est celle de Fillon en 2017 », selon le communiquant Philippe Moreau-Chevrolet

Dans la tourmente depuis lundi et l’article de Mediapart qui a révélé des écrits antisémites datant de 2013, le président du RN, Jordan Bardella, a annoncé dans la foulée le dépôt d’une plainte pour diffamation et dénonce une opération destinée à le « tuer politiquement ». Cette mise en avant d’une « manipulation » n’est pas sans rappeler la défense de François Fillon il y a 10 ans et pose la question d’une future mise à l’écart de celui censé former un ticket avec Marine Le Pen pour l’élection présidentielle.

Le