Le président de Radio Courtoisie condamné à 16.000 euros d’amende
Le président de Radio Courtoisie et candidat auto-proclamé à la présidentielle Henry de Lesquen a été condamné mercredi au total...

Le président de Radio Courtoisie condamné à 16.000 euros d’amende

Le président de Radio Courtoisie et candidat auto-proclamé à la présidentielle Henry de Lesquen a été condamné mercredi au total...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de Radio Courtoisie et candidat auto-proclamé à la présidentielle Henry de Lesquen a été condamné mercredi au total à 16.000 euros d'amende, notamment pour provocation à la haine et contestation de crime contre l'humanité.

Il a été condamné pour des tweets et textes publiés sur son site internet.

Le parquet avait requis six mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende.

"Centrée sur le rythme, la musique nègre s'adresse au cerveau reptilien", "c'est le racisme des juifs qui les a conduits au monolithisme quand ils ont privé de leurs dieux les goyins qu'ils haïssaient", avait écrit Henry de Lesquen dans deux tweets datés de décembre 2015 et janvier 2016.

"Je suis émerveillé de la longévité des rescapés de la Shoah morts à plus de 90 ans. Ont-ils vécu les horreurs qu'ils ont racontées? (...) La plantureuse S. Veil rescapée de la Shoah a 88 ans. A ma connaissance, elle va bien", avait posté le prévenu sur Twitter les 27 et 28 avril 2016.

Dans d'autres textes, il s'interrogeait sur "le coefficient de blancheur des équipes de balle au pied".

Le tribunal correctionnel de Paris, qui a souligné la gravité des propos du prévenu, l'a en outre condamné à verser des dommages et intérêts aux associations luttant contre le racisme qui s'étaient constituées parties civiles.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Retailleau Presents AI Proposal for Presidential Campaign
9min

Politique

Présidentielle 2027 : « Bruno Retailleau propose une révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » qui protège les institutions, relèvent les juristes

Dans les colonnes du Figaro, le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau fait de la révision de la Constitution une condition sine qua non pour « rendre la parole » au peuple français, en élargissant le champ du référendum « à toute question législative ». des juristes relèvent une volonté de la part du candidat d’encadrer les thèmes des référendums qu’il compte développer, mais également « un projet qui vise à dégrader l’impératif de protection des droits fondamentaux et des principes républicains ».

Le

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le