Le Sénat n’approuve pas le discours de politique générale d’Edouard Philippe et s’abstient largement
Sans surprise, le Sénat a voté contre le discours de politique générale prononcé par Édouard Philippe, ce jeudi. Seuls 71 ont voté pour. 93 ont voté contre et 181 sénateurs se sont abstenus.

Le Sénat n’approuve pas le discours de politique générale d’Edouard Philippe et s’abstient largement

Sans surprise, le Sénat a voté contre le discours de politique générale prononcé par Édouard Philippe, ce jeudi. Seuls 71 ont voté pour. 93 ont voté contre et 181 sénateurs se sont abstenus.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le mot d’ordre du groupe LR, majoritaire au Sénat, a bien été suivi. Une grande partie des élus de la chambre haute se sont donc abstenus suite au discours de politique générale d'Édouard Philippe. Sur 345 votants, 181 se sont abstenus. « Le groupe sera très majoritairement sur une même position qui sera l’abstention » avait prévenu, hier, Bruno Retailleau, président du groupe LR du Sénat.

Pour rappel, le recours à l’article 49.4 de la Constitution permet à l’exécutif de demander aux sénateurs de voter après le discours de politique générale mais le vote ne peut entraîner une censure du gouvernement contrairement à l’Assemblée nationale.

Dans le détail :

- LR : 1 pour, 10 contre, 132 abstentions

- Socialistes : 62 contre, 10 abstentions

- Centristes : 23 pour, 28 abstentions

- RDSE : 12 pour, 3 contre, 8 abstentions

- LREM : 22 pour

- CRCE : 16 contre

- Indépendants : 12 pour, 1 abstention

Plus d'informations ici 

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le