Leconte a de « gros doutes » sur le « financement de la campagne » de Bansard
Réélu sénateur des Français de l’étranger, Jean-Yves Leconte (PS)  a de « gros doutes » sur le « financement de la campagne » de Jean-Pierre Bansard (DVD), lui aussi élu pour représenter les Français de l'étranger au Sénat. 

Leconte a de « gros doutes » sur le « financement de la campagne » de Bansard

Réélu sénateur des Français de l’étranger, Jean-Yves Leconte (PS)  a de « gros doutes » sur le « financement de la campagne » de Jean-Pierre Bansard (DVD), lui aussi élu pour représenter les Français de l'étranger au Sénat. 
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Réélu sénateur des Français de l’étranger, Jean-Yves Leconte (PS) a dénoncé les « pratiques » d’une liste, « celle de Jean-Pierre Bansard (DVD) ». Des pratiques qu’il « a vues », qu’il qualifie d’ « un peu en contradiction avec les échanges qu’(ils ont) eu au cours du mois de juillet sur la moralisation de la vie politique » et qui relèvent de « la manière dont on aborde et on motive les électeurs ».

Plus précisément, le sénateur dit « avoir de très gros doutes sur le financement de la campagne d’un candidat qui aujourd’hui a deux élus pour les français de l’étranger », ainsi que « sur la manière dont le parti politique qui a soutenu sa campagne, l’Alliance solidaire des français de l’étranger, est financée et a reçu des dons ».

S’il dit ne pas avoir envisagé de poursuites judiciaires pour le moment, il va « regarder dès demain quelle est la meilleure manière de faire prospérer les informations dont (il) dispose ». Il souhaite notamment « apporter un certain nombre d’éléments au procureur au moment du recours » mais considère que cette affaire n’implique de contester l’élection. Selon lui, cela relève du domaine « des règles de comptabilité des partis politiques, de détournement d’un certain nombre de règles ».

Partager cet article

Dans la même thématique

First Debate of the French Socialist Party Primary – Paris EB
6min

Politique

« Maintenant, il doit rassembler tout le monde » : les sénateurs PS attendent « des signes » d’unité de Raphaël Glucksmann

Après sa victoire écrasante à la primaire, les sénateurs PS seront « au service » de la campagne de Raphaël Glucksmann, assure leur président de groupe, Patrick Kanner, qui compte « inviter » le candidat devant le groupe. Mais plusieurs attendent qu’il montre par les actes sa volonté d’union. « Nous travaillons à un organigramme de rassemblement », assure le sénateur Alexandre Ouizille, directeur de la communication dans l'équipe de Raphaël Glucksmann.

Le

Patrick Kanner
2min

Politique

Les groupes PS, PCF et écologiste du Sénat appellent à un « cordon sanitaire » et à « ne rien céder » face au nouveau groupe RN

« Il ne peut y avoir ni ambiguïté, ni accommodement, ni complaisance : le cordon sanitaire doit se traduire par des actes », soutiennent dans un communiqué commun les groupes PS, communiste et écologiste du Sénat, face à la création du premier groupe RN/UDR de la Haute assemblée. Ils appellent à ne rien voter qui émanerait de l’extrême droite.

Le

Illustrations – SUPERMARCHE – CARREFOUR EXPRESS
4min

Politique

Cyberattaque contre des frigos connectés de supermarchés : « Des systèmes de réfrigération exposés sur Internet », alertent des experts en cybersécurité

300 magasins Intermarché/Netto, plusieurs du groupement E. Leclerc, 80 supermarchés Carrefour, 80 magasins U et une trentaine de Monoprix ont été touchés par une cyberattaque d’ampleur. Les hackers ont ciblé les systèmes de régulation frigorifique à distance du fabricant danois Danfoss. La vulnérabilité du logiciel avait pourtant déjà été repérée il y a quelques années par des experts en cybersécurité lors de différents audits.

Le

Leconte a de « gros doutes » sur le « financement de la campagne » de Bansard
7min

Politique

Gel des retraites au-delà de 1280 euros : « Un effort nécessaire, pour ne pas créer de fracture générationnelle », justifie le ministre David Amiel

Le ministre des Comptes publics assure que le gouvernement n’est pas dans l’affrontement des générations, avec son projet de désindexation partielle des pensions de retraite. Il souligne qu’il laissera le choix du curseur aux parlementaires, et la possibilité d’être plus souple, le cas échéant, avec l’évolution de l’abattement fiscal dont bénéficient les retraités.

Le