Lecornu: les écologistes oublient la « transition sociale »
Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a défendu vendredi une transition écologique à "un rythme...

Lecornu: les écologistes oublient la « transition sociale »

Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a défendu vendredi une transition écologique à "un rythme...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a défendu vendredi une transition écologique à "un rythme raisonnable", car elle s'accompagne d'une "transition sociale" que les écologistes "qui sont dans le +y a qu'à faut qu'on+" oublient selon lui.

Soulignant la complexité des questions écologiques, il a critiqué sur franceinfo "celles et ceux qui font notamment partie de l'écologie politique traditionnellement dans ce pays, qui sont dans le +y a qu'à faut qu'on+, quand on fait quelque chose on en a jamais fait assez", pendant que "celles et ceux en face subissent".

"Les gens comme M. (Yannick) Jadot (leader d'EELV, NDLR) j'ai beaucoup de respect pour eux, mais celui qui est entré le premier dans la centrale de Fessenheim pour dire qu'il fallait la fermer avec le piquet de la CGT Energie qui m'attendait pour me dire qu'ils étaient pas d'accord, c'est moi", a-t-il lancé.

Donc "je ne nie pas aussi la transition sociale qui s'accompagne dans la transition écologique (...) On ne peut pas nier la dimension sociale dans la transition écologique et je trouve bien qu'on le fasse avec un rythme qui est un rythme raisonnable", a-t-il ajouté, faisant valoir "la méthode d'Edouard Philippe" qui est de "passer par un chemin de crête".

"Vous ne ferez pas l'écologie contre les gens en situation de pauvreté, les salariés de la filière diesel, c'est pas vrai, faut pas mentir aux gens", a insisté le ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le