Lecornu: les écologistes oublient la « transition sociale »
Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a défendu vendredi une transition écologique à "un rythme...

Lecornu: les écologistes oublient la « transition sociale »

Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a défendu vendredi une transition écologique à "un rythme...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a défendu vendredi une transition écologique à "un rythme raisonnable", car elle s'accompagne d'une "transition sociale" que les écologistes "qui sont dans le +y a qu'à faut qu'on+" oublient selon lui.

Soulignant la complexité des questions écologiques, il a critiqué sur franceinfo "celles et ceux qui font notamment partie de l'écologie politique traditionnellement dans ce pays, qui sont dans le +y a qu'à faut qu'on+, quand on fait quelque chose on en a jamais fait assez", pendant que "celles et ceux en face subissent".

"Les gens comme M. (Yannick) Jadot (leader d'EELV, NDLR) j'ai beaucoup de respect pour eux, mais celui qui est entré le premier dans la centrale de Fessenheim pour dire qu'il fallait la fermer avec le piquet de la CGT Energie qui m'attendait pour me dire qu'ils étaient pas d'accord, c'est moi", a-t-il lancé.

Donc "je ne nie pas aussi la transition sociale qui s'accompagne dans la transition écologique (...) On ne peut pas nier la dimension sociale dans la transition écologique et je trouve bien qu'on le fasse avec un rythme qui est un rythme raisonnable", a-t-il ajouté, faisant valoir "la méthode d'Edouard Philippe" qui est de "passer par un chemin de crête".

"Vous ne ferez pas l'écologie contre les gens en situation de pauvreté, les salariés de la filière diesel, c'est pas vrai, faut pas mentir aux gens", a insisté le ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Sarah Knafo – Meeting au Dome de Paris
2min

Politique

Municipales à Paris : Sarah Knafo se retire "pour Paris"

À quelques heures de la clôture du dépôt des listes pour le second tour, la droite parisienne se resserre. Après avoir tendu la main à Rachida Dati, Sarah Knafo retire sa liste, tandis que Pierre-Yves Bournazel se désiste à son tour, consolidant une dynamique d’union face à la gauche.

Le

Tulle: Francois Hollande Centenary of the end of the First World War
4min

Politique

« Nous avons raison » : Bernard Combes, maire de Tulle et proche de François Hollande, assume de fusionner sa liste avec des membres de LFI pour les municipales

Dans la préfecture de Corrèze, la liste du maire ex-PS, Bernard Combes, fusionne avec celle de Nicolas Marlin, qui compte quelques membres de LFI. Cet ancien conseiller de François Hollande à l’Elysée vient ainsi contredire la ligne de refus de tout accord avec le parti de Jean-Luc Mélenchon, portée par l’ex-Président. « Il s’agit d’une liste conduite par un binôme PCF/EELV, issue de sa majorité », minimise l’entourage de François Hollande.

Le

Point presse municipales Strasbourg
3min

Politique

Imbroglio à Strasbourg : Catherine Trautmann (PS) s'allie avec le candidat de centre-droit, s'attirant les foudres d'Olivier Faure... et du parti Horizons

Après l’annonce d’une fusion des listes LFI et écologistes hier, la socialiste Catherine Trautmann, en tête au premier tour à Strasbourg, a réagi en s’alliant avec la liste de centre-droit Horizons. Une union désavouée par le patron du PS Olivier Faure… et le parti Horizons lui-même, qui apporte son soutien au candidat LR.

Le