Législatives: Valls « salue » la décision d’En Marche! de ne pas lui opposer de candidat
Manuel Valls a "salué" jeudi dans un communiqué la décision de La République en marche!, le parti d'Emmanuel Macron, de ne pas...

Législatives: Valls « salue » la décision d’En Marche! de ne pas lui opposer de candidat

Manuel Valls a "salué" jeudi dans un communiqué la décision de La République en marche!, le parti d'Emmanuel Macron, de ne pas...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Manuel Valls a "salué" jeudi dans un communiqué la décision de La République en marche!, le parti d'Emmanuel Macron, de ne pas investir de candidat dans sa circonscription, et précisé qu'il s'y présenterait en "homme libre".

"J'ai pris connaissance du choix d'En Marche! pour la première circonscription de l'Essonne. Je salue cette décision. C'est donc en homme libre mais fort d'une identité politique claire, revendiquée, assumée -républicain, progressiste, de gauche- que j'agis", a déclaré l'ex-Premier ministre.

"J'appelle à se rassembler autour de ma candidature dès le 11 juin tous les réformistes, les progressistes, les républicains, les démocrates, celles et ceux qui à gauche et à droite savent ce que j’ai accompli dans ce territoire comme dans mes responsabilités gouvernementales et qui veulent la réussite du nouveau président de la République", a-t-il poursuivi.

Le secrétaire général de La République en marche!, Richard Ferrand, a annoncé jeudi que le mouvement avait décidé ne pas donner l'investiture du parti d'Emmanuel Macron à M. Valls, précisant qu'il ne lui opposerait pas de candidat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déboutés du droit d’asile : Bruno Retailleau met la pression sur Renaissance et Horizons dans l’application du futur cadre migratoire européen
6min

Politique

Déboutés du droit d’asile : Bruno Retailleau met la pression sur Renaissance et Horizons dans l’application du futur cadre migratoire européen

Le candidat LR à la présidentielle a interpellé l’exécutif et les parlementaires du camp présidentiel quant aux suites à donner à l’accord trouvé au niveau européen sur les nouvelles règles d’éloignement des migrants déboutés du droit d’asile. « Il faut que ce soit appliqué immédiatement » et « dans sa totalité », a enjoint l’ancien ministre de l’Intérieur.

Le

White March for Lyhanna in Fleurance.
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il faut un choc sociétal. Il faut un MeToo des enfants », alerte Denis Roth-Fichet, secrétaire général de la Ciivise

Après le meurtre de la petite Lyhanna, les révélations sur les plaintes visant le principal suspect relancent une question aussi ancienne que dérangeante : la France est-elle réellement capable de protéger les enfants victimes de violences sexuelles ? Derrière l’émotion, les chiffres dressent le portrait d’un système saturé, où les alertes s’accumulent, les enquêtes peinent à aboutir et la parole des mineurs reste trop souvent ignorée.

Le