Législatives/Mélenchon: Mennucci ne donnera aucune consigne de vote
Le député socialiste sortant Patrick Mennucci a annoncé jeudi qu'il ne donnerait "aucune consigne de vote" pour le second tour de...

Législatives/Mélenchon: Mennucci ne donnera aucune consigne de vote

Le député socialiste sortant Patrick Mennucci a annoncé jeudi qu'il ne donnerait "aucune consigne de vote" pour le second tour de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député socialiste sortant Patrick Mennucci a annoncé jeudi qu'il ne donnerait "aucune consigne de vote" pour le second tour de l'élection législative dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, où Jean-Luc Mélenchon affronte dimanche une candidate REM.

Mardi, M. Mennucci avait appelé le chef de file de La France insoumise (LFI), qui l'a éliminé dans sa circonscription marseillaise, à soutenir les candidats socialistes "fidèles à leur parti" engagés au second tour, condition de son soutien local. Il demandait notamment que LFI soutienne, entre autres candidats, l'ex-ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem (6e circonscription du Rhône) ou Boris Vallaud (dans la 3e circonscription des Landes).

"Jean-Luc Mélenchon a décidé de refuser", explique dans un communiqué M. Mennucci, appelant ses électeurs à "se déterminer en (leur) âme et conscience".

Par ce choix, M. Mélenchon "démontre à nouveau que son objectif n'est pas de faire élire un maximum de députés de gauche à l'Assemblée nationale mais bien de faire battre un maximum de socialistes", a dénoncé le député sortant, moquant chez son adversaire "sectarisme", "égocentrisme" et "volonté hégémonique".

M. Mennucci a été éliminé au soir du premier tour, arrivant avec 12,4% des voix en troisième place derrière Jean-Luc Mélenchon (LFI, 34,3%) et Corinne Versini (REM, 22,7%).

Le leader de LFI tient un dernier meeting jeudi soir à Marseille face à une candidate REM en ballotage défavorable, qui a reçu l'appui de plusieurs membres du gouvernement ces dernières semaines, dont celui de la ministre des Sports Laura Flessel jeudi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

Législatives/Mélenchon: Mennucci ne donnera aucune consigne de vote
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

Législatives/Mélenchon: Mennucci ne donnera aucune consigne de vote
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le