Les agriculteurs font-ils l’élection présidentielle ?
Pourquoi le Salon de l’agriculture est-il une étape indispensable pour les candidats à l’élection présidentielle ? Leur vote a-t-il une importance particulière, font-ils l’élection ? Pourquoi leur influence est si forte et sur quoi repose-t-elle ?

Les agriculteurs font-ils l’élection présidentielle ?

Pourquoi le Salon de l’agriculture est-il une étape indispensable pour les candidats à l’élection présidentielle ? Leur vote a-t-il une importance particulière, font-ils l’élection ? Pourquoi leur influence est si forte et sur quoi repose-t-elle ?
Public Sénat

Par Tâm Tran Huy

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Dans ce nouvel épisode de notre podcast « Je vote, tu votes, nous votons », nous nous penchons sur le vote des agriculteurs. Ils ont la cote dans les milieux politiques, surtout en année présidentielle. Si, chaque année, plus de 600 000 Français se pressent dans les allées du Salon de l’agriculture, porte de Versailles à Paris, tous les cinq ans, on croise également de nombreux hommes politiques et notamment les candidats à l’élection présidentielle. Cette année, ils y sont tous allés, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon.

 

Mais pourquoi cet événement est-il un lieu incontournable de toute campagne présidentielle ? Pourquoi continue-t-on d’accorder autant d’importance au vote des agriculteurs qui, après tout, représente une toute petite part du corps électoral ?

C’est à ces questions que nous répondons dans cet épisode, grâce à l’éclairage de François Purseigle, professeur des universités en sociologie à l'Institut national polytechnique de Toulouse et chercheur associé au Cevipof. L’occasion de retracer l’histoire du vote agricole, de comprendre le rapport qu’entretiennent les Français à leur agriculture et de se pencher sur un paradoxe : les agriculteurs ont beau être de moins en moins nombreux (ils sont quatre fois moins qu’il y a 40 ans et représentent 1,5% de la population française), leur influence est bien plus forte que ces simples chiffres de le laissent imaginer.

Références de l'épisode :

Je vote, tu votes, nous votons – le podcast

Chaque semaine, pendant toute la campagne électorale, le podcast de Public Sénat et du Cevipof-Sciences Po explore un pan du vote des Français. Tâm Tran Huy dialogue avec un chercheur le comportement électoral de nos concitoyens. Comment chacun choisit son candidat ? En fonction de son milieu social, de son parcours de vie, de ses émotions ? Est-ce que les jeunes votent comme leurs parents ? Les gens qui achètent une voiture électrique mettent-ils tous un bulletin vert dans l'urne ? Etc.

Parce qu’une élection présidentielle, ce ne sont pas que des candidats ambitieux et des petites phrases assassines, mais qu’elle concerne surtout des millions d’électrices et d’électeurs, nous avons souhaité décrypter avec vous leurs comportements dans les urnes.

Podcast, mode d’emploi

Pour écouter notre podcast, vous pouvez le faire directement dans le player ci-dessus, en cliquant sur la flèche.

Vous pouvez également le trouver facilement sur toutes les plateformes de podcast :


Et surtout, abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode !
Et envoyez-nous vos commentaires à bonjour@publicsenat.fr

Partager cet article

Dans la même thématique

Les agriculteurs font-ils l’élection présidentielle ?
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Les agriculteurs font-ils l’élection présidentielle ?
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Les agriculteurs font-ils l’élection présidentielle ?
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le