Les cent jours de Macron: « Il applique la feuille de route de Bruxelles », estime Philippot
Florian Philippot, vice-président du Front national, a estimé mardi qu'Emmanuel Macron n'a fait qu'appliquer "docilement la...

Les cent jours de Macron: « Il applique la feuille de route de Bruxelles », estime Philippot

Florian Philippot, vice-président du Front national, a estimé mardi qu'Emmanuel Macron n'a fait qu'appliquer "docilement la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Florian Philippot, vice-président du Front national, a estimé mardi qu'Emmanuel Macron n'a fait qu'appliquer "docilement la feuille de route de Bruxelles" durant les cent jours qui se sont écoulés depuis son élection.

"Il applique docilement la feuille de route de Bruxelles", "il obéit", a-t-il déclaré sur LCI.

"Sur le fond, des mesures quand même dures pour les Français, sur les aides au logement, la CSG, la loi travail, l'augmentation du nombre de migrants", a affirmé le responsable du FN.

"Il y a eu une période, lors de son élection, peut-être même pendant la campagne, où il a réussi à faire croire qu'il était le summum de la modernité, du renouveau, (...) cette période est terminée", a-t-il poursuivi.

"Une bonne mesure, ça a été la nationalisation des chantiers navals de Saint-Nazaire", a-t-il noté, tout en dénonçant la politique d'"austérité" conduite par le chef de l'Etat. "Je suis très favorable à ce qu'on réduise la dette, mais l'austérité n'a jamais permis de réduire la dette", a-t-il fait valoir.

Florian Philippot a par ailleurs estimé que ce qui s'est passé samedi à Charlottesville aux Etats-Unis, où une voiture a foncé sur des contre-manifestants lors d'un rassemblement d'extrême-droite, était "extrêmement choquant".

"Ces espèces de fous-furieux racistes qu'on a vus... J'ai envie de dire aux Français : vous voyez, c'est ça l'extrême droite", "nous, je crois que ça se voit, on n'est pas ça", a-t-il déclaré, en mettant en cause ceux qui qualifient le FN de parti d'"extrême droite".

Partager cet article

Dans la même thématique

Les cent jours de Macron: « Il applique la feuille de route de Bruxelles », estime Philippot
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le