« Les contrats signés à Versailles étaient dans le tube depuis quelques années », pour Sophie Primas
Alors qu’est organisé à Versailles le sommet « Choose France », la présidente de la commission des Affaires économiques du Sénat, Sophie Primas souligne que l’amélioration de l’image de la France à l’étranger n’a pas débuté avec l’élection d’Emmanuel Macron.

« Les contrats signés à Versailles étaient dans le tube depuis quelques années », pour Sophie Primas

Alors qu’est organisé à Versailles le sommet « Choose France », la présidente de la commission des Affaires économiques du Sénat, Sophie Primas souligne que l’amélioration de l’image de la France à l’étranger n’a pas débuté avec l’élection d’Emmanuel Macron.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Près de 140 dirigeants de multinationales sont attendus ce lundi après-midi au château de Versailles. Invités par Emmanuel Macron, ces grands leaders économiques participent au sommet « Choose France » (« Choisissez la France »), un rendez-vous destiné à faire la promotion de l’attractivité française sur la scène internationale.

Interrogée dans Sénat 360, la sénatrice (LR) Sophie Primas évoque une « grande opération de communication montée en secret ». Mis à part la participation remarquée du député (LREM) Cédric Villani au sommet, La présidente de la commission des Affaires économiques regrette notamment que les parlementaires ne soient pas associés à ce rassemblement. « Il me semble qu’un certain nombre de parlementaires compétents en matière économique auraient peut-être eu une valeur ajoutée, à partager, à échanger, avec ces grands patrons internationaux », estime-t-elle.

« Il y a une lancée depuis quelques années qui n’est pas le fait d’Emmanuel Macron »

Si l’image de la France auprès des investisseurs internationaux s’est améliorée, Sophie Primas précise que tout n’est pas à mettre au crédit d’Emmanuel Macron, même si celui-ci permet d’« accélérer » cette tendance. « Il y a une lancée depuis quelques années qui n’est pas juste le fait d’Emmanuel Macron mais aussi, il faut bien le reconnaître, d’opérations comme le CICE qui vont dans le sens de l’amélioration de compétitivité et de l’image de la France ».

« Tous les contrats qui vont être signés ce soir à Versailles étaient dans le tube depuis quelques mois, voire quelques années. On n’improvise pas, par exemple, une usine d’industrie automobile à Valenciennes pour faire plaisir à Emmanuel Macron », tient à rappeler la sénatrice.

Partager cet article

Dans la même thématique

Tarbes Hautes Pyrenees manifestation contre la reforme des retraites
6min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le serpent de mer de la réforme des retraites

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce deuxième épisode : la réforme des retraites, sorte de serpent de mer des quinquennats Macron - d’abord interrompue, puis reprise dans la douleur, et finalement décalée pour sauver le budget.

Le

« Les contrats signés à Versailles étaient dans le tube depuis quelques années », pour Sophie Primas
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le