Les députés frondeurs Mathieu Hanotin et Jean-Marc Germain ont été choisis pour co-diriger la campagne de Benoît Hamon en vue de l'élection présidentielle, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
M. Hanotin, âgé de 38 ans et député de Seine-Saint-Denis, avait piloté la campagne de M. Hamon lors de la primaire socialiste élargie. Il sera épaulé par le député des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, âgé de 50 ans et proche de Martine Aubry, a-t-on appris dans l'entourage de M. Hamon, confirmant une information du Monde.
Le député PS Jean-Marc Germain à l'Assemblée nationale, le 4 mai 2016 à Paris
AFP/Archives
M. Hamon met actuellement la dernière touche à son organigramme de campagne qui sera dévoilé "en fin de semaine", a indiqué une source proche du député des Yvelines.
L'équipe a commencé à s'installer mardi dans le nouveau QG rue du Château d'Eau, dans le Xe arrondissement de Paris.
35% des Français estiment que Sébastien Lecornu est un bon Premier ministre, quand ils ne sont que 25% à approuver l’action du président de la République, selon un sondage Odoxa, réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la Presse régionale.
Edouard Philippe apparaît dans le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale comme le seul candidat susceptible de se qualifier au second tour de la présidentielle face à un Jordan Bardella ultradominant. L’ancien Premier ministre enregistre une progression spectaculaire de huit points, et prend ainsi le large sur d’autres compétiteurs, comme le social-démocrate Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau, le patron des LR. Surtout, il est désormais en position de battre le RN au second tour.
À chaque revirement de Donald Trump - et ils sont nombreux - des transactions suspectes sont repérées par des analystes financiers. Si aucun délit d’initié n’a pour le moment été identifié, l’essor de sites comme Polymarket qui permettent de parier sur des événements géopolitiques notamment, soulèvent des questions de régulation.
Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».