Les députés frondeurs Mathieu Hanotin et Jean-Marc Germain ont été choisis pour co-diriger la campagne de Benoît Hamon en vue de l'élection présidentielle, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
M. Hanotin, âgé de 38 ans et député de Seine-Saint-Denis, avait piloté la campagne de M. Hamon lors de la primaire socialiste élargie. Il sera épaulé par le député des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, âgé de 50 ans et proche de Martine Aubry, a-t-on appris dans l'entourage de M. Hamon, confirmant une information du Monde.
Le député PS Jean-Marc Germain à l'Assemblée nationale, le 4 mai 2016 à Paris
AFP/Archives
M. Hamon met actuellement la dernière touche à son organigramme de campagne qui sera dévoilé "en fin de semaine", a indiqué une source proche du député des Yvelines.
L'équipe a commencé à s'installer mardi dans le nouveau QG rue du Château d'Eau, dans le Xe arrondissement de Paris.
Le Premier ministre espère toujours parvenir à un compromis avec les principales forces politiques sur le budget. Il a présenté ce vendredi 16 janvier les mesures clefs d’une nouvelle version du projet de loi de finances, issues de ses échanges avec les forces du bloc central et une partie des oppositions.
Après la signature prévue samedi au Paraguay entre les pays latino-américains du Mercosur et l’Union européenne, les députés européens se prononceront mercredi sur l’opportunité de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne contre cet accord controversé. Si la Commission européenne s’est engagée à suspendre l’application provisoire du traité en cas de vote de la résolution, rien pourtant ne l’y oblige.
D’ici la fin de la journée, le Premier ministre présentera des pistes de compromis pour tenter de construire un accord sur le budget. Une dernière tentative pour convaincre le PS de ne pas censurer le gouvernement.
Le président de la République va tenter une nouvelle fois de faire progresser le dossier calédonien, lors d’un sommet organisé à partir de vendredi à Paris, avec les principales forces politiques de l’archipel. Les indépendantistes du FLNKS, qui ont déjà rejeté l’accord de Bougival sur l’avenir institutionnel et économique de l’île, ont annoncé boycotter cette rencontre.