Les Français plébiscitent les projets de réformes des institutions
Les Français sont très favorables aux principaux projets de réforme des institutions voulue par l'exécutif actuellement en...

Les Français plébiscitent les projets de réformes des institutions

Les Français sont très favorables aux principaux projets de réforme des institutions voulue par l'exécutif actuellement en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les Français sont très favorables aux principaux projets de réforme des institutions voulue par l'exécutif actuellement en discussion, notamment une réduction du nombre de parlementaires, selon un sondage Harris Interactive diffusé lundi.

Plus de neuf Français interrogés sur dix (93%) approuvent ainsi la proposition de limiter à trois au maximum le nombre de mandats consécutifs des députés et sénateurs, ainsi que la réduction d'un tiers du nombre de ces mêmes parlementaires (92%).

Le fait que les anciens chef de l'Etat ne soient plus membres de droit du Conseil constitutionnel (87%) et l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives (86%) sont également plébiscités, selon cette enquête pour LCP-Assemblée nationale.

Une proportion quasiment identique (85%) estime qu'un tel projet de réforme des institutions devrait être "soumis au vote des Français via un référendum", contre seulement 15% pour lesquels il devrait être "voté par les sénateurs et les députés".

Dans le détail, 88% des personnes interrogées considèrent qu'idéalement les députés ne devraient pas exercer plus de deux mandats et le pourcentage atteint 93% en ce qui concerne les sénateurs.

Pour une écrasante majorité de Français, une diminution d'un tiers du nombre de parlementaires permettrait "de réduire les dépenses publiques" (91%) et "rendrait plus efficace" leur travail (84%).

Elles ne sont en revanche que 31% (contre 69%) à penser que cela "diminuerait le lien des députés et sénateurs avec les citoyens" et 29% (contre 71%) que cela "affaiblirait la bonne représentation de l'ensemble des territoires".

Enquête réalisée en ligne le 31 janvier auprès de 1.065 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

dch/mat/it

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le