Les Jeunes écologistes ne sont pas « les jeunes avec Jadot »
Les Jeunes écologistes ont annoncé lundi "ne pas soutenir officiellement (Yannick) Jadot", candidat EELV à l'élection...

Les Jeunes écologistes ne sont pas « les jeunes avec Jadot »

Les Jeunes écologistes ont annoncé lundi "ne pas soutenir officiellement (Yannick) Jadot", candidat EELV à l'élection...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Les Jeunes écologistes ont annoncé lundi "ne pas soutenir officiellement (Yannick) Jadot", candidat EELV à l'élection présidentielle, et "n'être la caution jeune d'aucun parti politique", selon le co-secrétaire fédéral du mouvement Benjamin Kaufmann.

"On ne se lance pas avec un candidat, on se lance avec un projet. Il n'y a pas d'homme providentiel. Nous ne serons pas les jeunes avec Jadot" a déclaré le jeune homme de 24 ans, réuni avec une dizaine de Jeunes écologistes à Paris pour lancer "leur campagne présidentielle".

"Bien sûr, nos idées sont très proches de Yannick Jadot, mais cela doit dépasser un élu politique", a expliqué l'écologiste à la tête d'un mouvement revendiquant 500 membres. "Benoît Hamon est également très intéressant. Leur rapprochement est une bonne chose, cela dépasse la personnification politique".

Si 40% des militants du mouvement sont aussi adhérents du parti EELV, les Jeunes écologistes ont décidé suite à une consultation dans leur trente commissions locales "de faire campagne pour la promotion d'une écologie politique et non pour un homme" afin "de dépasser la guerre des égos". Des propos tenus par Yannick Jadot lui-même.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le