Les Jeunes écologistes ne sont pas « les jeunes avec Jadot »
Les Jeunes écologistes ont annoncé lundi "ne pas soutenir officiellement (Yannick) Jadot", candidat EELV à l'élection...

Les Jeunes écologistes ne sont pas « les jeunes avec Jadot »

Les Jeunes écologistes ont annoncé lundi "ne pas soutenir officiellement (Yannick) Jadot", candidat EELV à l'élection...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Les Jeunes écologistes ont annoncé lundi "ne pas soutenir officiellement (Yannick) Jadot", candidat EELV à l'élection présidentielle, et "n'être la caution jeune d'aucun parti politique", selon le co-secrétaire fédéral du mouvement Benjamin Kaufmann.

"On ne se lance pas avec un candidat, on se lance avec un projet. Il n'y a pas d'homme providentiel. Nous ne serons pas les jeunes avec Jadot" a déclaré le jeune homme de 24 ans, réuni avec une dizaine de Jeunes écologistes à Paris pour lancer "leur campagne présidentielle".

"Bien sûr, nos idées sont très proches de Yannick Jadot, mais cela doit dépasser un élu politique", a expliqué l'écologiste à la tête d'un mouvement revendiquant 500 membres. "Benoît Hamon est également très intéressant. Leur rapprochement est une bonne chose, cela dépasse la personnification politique".

Si 40% des militants du mouvement sont aussi adhérents du parti EELV, les Jeunes écologistes ont décidé suite à une consultation dans leur trente commissions locales "de faire campagne pour la promotion d'une écologie politique et non pour un homme" afin "de dépasser la guerre des égos". Des propos tenus par Yannick Jadot lui-même.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le