Les Républicains « condamnés à moyen terme » pour l’ex-LR Jean-Baptiste Lemoyne
Les Républicains sont "condamnés à moyen terme", a affirmé vendredi le sénateur de l'Yonne Jean-Baptiste Lemoyne, qui a quitté ce...

Les Républicains « condamnés à moyen terme » pour l’ex-LR Jean-Baptiste Lemoyne

Les Républicains sont "condamnés à moyen terme", a affirmé vendredi le sénateur de l'Yonne Jean-Baptiste Lemoyne, qui a quitté ce...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les Républicains sont "condamnés à moyen terme", a affirmé vendredi le sénateur de l'Yonne Jean-Baptiste Lemoyne, qui a quitté ce parti pour rejoindre Emmanuel Macron, appelant au rassemblement et à la fin des "guerres picrocholines".

"Aujourd'hui, LR est devenu une famille politique réduite à peau de chagrin. Je crois qu'il y a cette opportunité de revivifier la vie démocratique française en rejoignant" La République en Marche du président élu Emmanuel Macron, a déclaré Jean-Baptiste Lemoyne sur LCP.

"A moyen terme, Les Républicains sont condamnés. Il n'y a pas de cohabitation possible entre des lignes qui sont divergentes. Les Républicains, héritier de l'UMP, est devenu quelque chose de très rabougri", a ajouté le sénateur de l'Yonne, premier parlementaire LR à avoir rallié ouvertement Emmanuel Macron.

Interrogé sur l'absence de candidat LR sur la première liste des investitures pour les législatives des 11 et 18 juin, publiée jeudi par La République en Marche, il a souligné qu'un "espace de dialogue" avait été laissé. "Un certain nombre de parlementaires LR proches de cette tendance de droite moderne n'ont à ce stade pas de candidat face à eux", a-t-il remarqué.

"L'important, au-delà des décomptes d'apothicaires, c'est qu'on se retrouve sur les idées, le contenu, et qu'on n'aille pas dans des guerres picrocholines", a plaidé Jean-Baptiste Lemoyne.

"Moi qui viens de la droite, je me félicite qu'un certain nombre de proches d'Alain Juppé soient candidats investis dès hier", a-t-il ajouté. "Donc il y a une main tendue, un espace qui est ouvert, après c'est aux uns et aux autres de faire leur choix."

L'élu de l'Yonne a assuré ne pas avoir "le sentiment d'avoir quitté ses idées" en quittant Les Républicains, disant les retrouver "très largement dans le projet que porte Emmanuel Macron."

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le