Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié
Invité de l’émission Bonjour chez vous, Aurélien Pradié, député Les Républicains s’alarme au sujet du sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. Il redoute « une forme d’aliénation quotidienne ».

Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié

Invité de l’émission Bonjour chez vous, Aurélien Pradié, député Les Républicains s’alarme au sujet du sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. Il redoute « une forme d’aliénation quotidienne ».
Public Sénat

Par Lina Boudjeroudi

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député Les Républicains, Aurélien Pradié s’inquiète pour le sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. « Il n’est pas acceptable que nous nous habituions à une forme d’aliénation quotidienne de nos libertés car cela fera que nous nous réveillerons avec une gueule de bois terrible ». Il craint que « nous nous habituions à des privations de libertés qui nous font beaucoup de mal, psychologiquement et économiquement ».

Aurélien Pradié se confie : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir, ce beau pays des libertés, ce beau pays qui m’a toujours fait rêver, été utopiste et a toujours placé les grands idéaux au-delà de la technique et de mécanique ». « Il est peut-être temps de retrouver ce pays-là ». Le député estime que « c’est le rôle responsable politique de commencer à parler des libertés ».

Pour lui, les mesures adoptées, en France, dans le cadre de la crise sanitaire, menacent les libertés publiques. Il qualifie l’attestation de déplacement « d’incarnation de la technocratie ». « On est chez les dingos lorsqu’on nous explique l’on va rouvrir les stations, mais pas les remontées mécaniques », poursuit le député Les Républicains.

« Dans ce concours Lépine de la bêtise technocratique, nos libertés y laissent des plumes », conclut Aurélien Pradié.

Partager cet article

Dans la même thématique

Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié
4min

Politique

Centres-villes : « Je suis inquiet de voir que tous les commerces disparaissent. Que va devenir notre ville ? » L’appel d’un retraité aux sénateurs.

Jean-Claude Ducarois, 81 ans, retraité à Pont-de-Buislès, livre ses préoccupations. Dans sa commune du Finistère, le dernier commerce alimentaire, une petite supérette, a fermé ses portes quelques semaines seulement après la station-service. Comment inverser la tendance, et que peuvent les élus ? Quentin Calmet pose la question aux sénateurs invités de l’émission Dialogue citoyen.

Le

Mirecourt: French president Emmanuel Macron
6min

Politique

Macron veut interdire les portables au lycée : mesure qui « va dans le bon sens » ou « peine perdue » ?

Le chef de l’Etat a annoncé que les téléphones portables allaient « sans doute » être interdits dès la rentrée prochaine dans les lycées. C’est « faisable », soutient le sénateur Renaissance Martin Lévrier. « Il est incorrigible. C’est une annonce par jour pour exister », raille le sénateur LR Max Brisson, opposé à l’interdiction au lycée. « Une annonce un peu surréaliste » qui élude les vrais problèmes, dénonce la sénatrice PS Colombe Brossel.

Le

France Marseille vs Newcastle: Pre-Match Security Highlights
3min

Politique

« Violences policières » : la gauche du Sénat demande une commission d’enquête sur de « potentiels dysfonctionnements » au sein de l’IGPN et l’IGGN

Suite aux récentes révélations mettant en cause les forces de l’ordre dans des affaires de violences au sein des personnes dépositaires de l’autorité publique, la gauche du Sénat demande à la commission des lois de se doter des prérogatives d’une commission d’enquête visant à examiner les conditions dans lesquelles l’IGPN et l’IGGN exercent leurs prérogatives.

Le

Paris : Debate session on the draft budget law for 2026
4min

Politique

Budget de la Sécu : la règle de l’entonnoir peut-elle faciliter un compromis ?

Mercredi, députés et sénateurs ne sont pas parvenus à trouver une un accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de la Sécurité sociale. Le texte repart donc pour une nouvelle lecture en séance publique à partir de mardi, à l’Assemblée nationale. Les députés vont plancher sur le texte sorti du Sénat et conformément à la règle dite de l’entonnoir, leur droit d’amendement est limité. Ce qui va accélérer les débats mais sera-t-il suffisant pour arriver à un compromis ? Explications.

Le