Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié
Invité de l’émission Bonjour chez vous, Aurélien Pradié, député Les Républicains s’alarme au sujet du sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. Il redoute « une forme d’aliénation quotidienne ».

Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié

Invité de l’émission Bonjour chez vous, Aurélien Pradié, député Les Républicains s’alarme au sujet du sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. Il redoute « une forme d’aliénation quotidienne ».
Public Sénat

Par Lina Boudjeroudi

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député Les Républicains, Aurélien Pradié s’inquiète pour le sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. « Il n’est pas acceptable que nous nous habituions à une forme d’aliénation quotidienne de nos libertés car cela fera que nous nous réveillerons avec une gueule de bois terrible ». Il craint que « nous nous habituions à des privations de libertés qui nous font beaucoup de mal, psychologiquement et économiquement ».

Aurélien Pradié se confie : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir, ce beau pays des libertés, ce beau pays qui m’a toujours fait rêver, été utopiste et a toujours placé les grands idéaux au-delà de la technique et de mécanique ». « Il est peut-être temps de retrouver ce pays-là ». Le député estime que « c’est le rôle responsable politique de commencer à parler des libertés ».

Pour lui, les mesures adoptées, en France, dans le cadre de la crise sanitaire, menacent les libertés publiques. Il qualifie l’attestation de déplacement « d’incarnation de la technocratie ». « On est chez les dingos lorsqu’on nous explique l’on va rouvrir les stations, mais pas les remontées mécaniques », poursuit le député Les Républicains.

« Dans ce concours Lépine de la bêtise technocratique, nos libertés y laissent des plumes », conclut Aurélien Pradié.

Partager cet article

Dans la même thématique

Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié
7min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : le Sénat adopte sa propre version quitte à perturber « l’agenda » de l’exécutif

Mardi soir le Sénat a adopté la proposition de loi soutenue par le gouvernement et visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Néanmoins la Haute assemblée est revenue sur le principe d’une interdiction générale prévue dans la version initiale, pointant son risque d’inconstitutionnalité. Une bataille d’arguments juridiques a marqué la séance. De quoi retarder un engagement pris par le chef de l’Etat.

Le

Illustration Echarpe de Maire tricolore
5min

Politique

Violence envers les élus : « Avec la polarisation de la vie politique, le rapport à la violence a beaucoup évolué » 

Les élections municipales et l’installation des nouveaux maires ont été émaillées par des épisodes de violences : huées à Creil et Mantes-la-Jolie, saccage de la mairie de Fresnes, propos racistes à l’encontre du maire de Saint-Denis. Des faits qui interrogent sur la violence en politique. Un phénomène ardu à caractériser et à étudier, de par son caractère à la fois objectif et subjectif, pour le sociologue Olivier Wieviorka.

Le

Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié
6min

Politique

« Education intégrale », non-mixité : Edward Whalley, bras droit de Pierre-Édouard Stérin, défend le modèle éducatif de l’Académie Saint-Louis

Auditionné par la commission d’enquête sur le financement privé de la vie démocratique, Edward Whalley a défendu l’action éducative des fondations de Pierre-Édouard Stérin. Le directeur du Fonds du Bien Commun devrait à nouveau être auditionné par la commission sur les autres activités financées par le fonds.

Le