Loi asile et immigration : l’UNICEF met en garde le Sénat
A la veille du débat au Sénat sur le texte asile et immigration, une pétition lancée par la Cimade et d’autres associations et réunissant 100 000 signatures, appelle la chambre Haute à inscrire l’interdiction de la rétention administrative d’enfants dans la loi.

Loi asile et immigration : l’UNICEF met en garde le Sénat

A la veille du débat au Sénat sur le texte asile et immigration, une pétition lancée par la Cimade et d’autres associations et réunissant 100 000 signatures, appelle la chambre Haute à inscrire l’interdiction de la rétention administrative d’enfants dans la loi.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le projet de loi asile et immigration va être débattu mardi au Sénat. À la veille de la séance publique, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, (Unicef) publie un communiqué conjoint de 15 associations, qui appellent les sénatrices et sénateurs à mettre définitivement fin à la rétention administrative d’enfants, en l’inscrivant dans la loi.

Intitulée « Sénatrices et sénateurs, agissez pour mettre fin à l’enfermement des enfants ! », une pétition lancée par l’UNICEF qui soutient cette demande, réunit déjà plus de 100 000 signataires.

Dans son communiqué, l’UNICEF rappelle que la France a déjà été condamnée six fois par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour pratiques « inhumaines et dégradantes » à l’encontre d’enfants enfermés en rétention.  

« Interpellé par certaines de nos organisations, le président de la République n’a pas souhaité nous répondre sur le fond. Toutefois, le Premier ministre Édouard Philippe a récemment répondu à notre courrier en arguant que l’enfermement de ces enfants intervient en ultime recours » informe l’UNICEF

Partager cet article

Dans la même thématique

Loi asile et immigration : l’UNICEF met en garde le Sénat
3min

Politique

Lycéens, carburant, agriculteurs : Sébastien Lecornu appelle à l'apaisement sans annoncer de moyens supplémentaires

Dans une allocution de 15 minutes enregistrée depuis Matignon, Sébastien Lecornu a assuré que le gouvernement avait pris conscience des crises que traverse le pays tout en réaffirmant sa volonté de ramener le déficit à 5 % du produit intérieur brut en 2027. S'il affirme ne pas être indifférent aux angoisses des lycéens, il renvoie leurs revendications au débat budgétaire. Il a toutefois annoncé la libération de 10 millions de barils de gazole de la réserve stratégique afin de faire baisser le prix du litre de gazole à la pompe de 12 à 18 centimes.

Le