Louis Aliot annonce être séparé de Marine Le Pen
Le député Louis Aliot a annoncé publiquement être séparé de la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, dont il...

Louis Aliot annonce être séparé de Marine Le Pen

Le député Louis Aliot a annoncé publiquement être séparé de la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, dont il...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député Louis Aliot a annoncé publiquement être séparé de la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, dont il était le compagnon depuis 2009.

"Cela arrive à un mariage sur deux", a déclaré M. Aliot, interrogé à ce sujet par le quotidien L'Opinion paru jeudi. "Il y a encore beaucoup d'affectif entre nous. Politiquement, nous restons sur la même ligne. J’ai toujours été en soutien. Je suis et je resterai toujours mariniste".

Plus de 1.000 kilomètres séparent les circonscriptions des deux députés, celle de Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais et celle de Louis Aliot dans les Pyrénées orientales.

Membre du bureau exécutif (direction) du RN, M. Aliot s'est mis "en retrait" depuis janvier des instances du RN sans les quitter, afin de se préparer à l'élection municipale de Perpignan, ville qu'il a échoué à conquérir en 2014 et qu'il brigue cette fois sans l'étiquette RN pour favoriser un "rassemblement local".

Vice-président du Front national (devenu RN) de 2011 à 2018, cet avocat est une personnalité respectée au sein du parti. Lors du dernier congrès en mars 2018, Louis Aliot avait été le mieux élu au parlement du parti (conseil national).

Il s'est engagé au FN à la fin des années 1980 aux côtés de Jean-Marie Le Pen puis de sa fille. Nommé secrétaire général en 2005, il avait gagné le surnom de "Loulou la purge", écartant les membres les plus radicaux et oeuvrant à la "dédiabolisation" du parti.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le