LR : « Avec Laurent Wauquiez, nous pourrons nous relever », déclare Brice Hortefeux
Sur le plateau de L’Épreuve de vérité, l’eurodéputé a défendu « son » favori pour la course à la présidence des Républicains mais aussi la nécessité de « construire une droite forte, populaire et sociale ».

LR : « Avec Laurent Wauquiez, nous pourrons nous relever », déclare Brice Hortefeux

Sur le plateau de L’Épreuve de vérité, l’eurodéputé a défendu « son » favori pour la course à la présidence des Républicains mais aussi la nécessité de « construire une droite forte, populaire et sociale ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Qui pour relever la droite après l’échec de la présidentielle et des législatives ? Brice Hortefeux a dépeint Laurent Wauquiez comme le candidat idéal pour « reconstruire » la famille des Républicains, et s’est montré intraitable sur la démarche des Constructifs. Invité de l’Épreuve de vérité sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, les Échos et Radio Classique, le député européen LR n’a pas caché son favori. Pour lui, le président de la région Aubergne-Rhône-Alpes disposerait d’un « triple avantage » pour la présidence des Républicains :

« Franchement, il incarne le renouvellement, il a 42 ans. Il a un cursus très impressionnant, et, en même temps, il a une expérience  politique à la fois de ministre et aujourd’hui de président d’une région de 7,8 millions d’habitants. »

« Il n’est pas question d’alliance avec le Front national »

Sur le « fond », Brice Hortefeux estime que le « devoir » des Républicains sera de « construire une grande famille de la droite forte, populaire et sociale ». Une droite qui, selon lui, « fasse respecter l’autorité de l’État », « soit plus offensive sur les questions régaliennes » (notamment en matière d’immigration, de sécurité et de justice) et qui « défende » les classes moyennes et les retraités, « la cible de ce quinquennat ».

Brice Hortefeux assure tout de même que son favori n’est pas aussi à droite sur l’échiquier politique que certains à droite sous-entendent :

« Laurent Wauquiez, comme tout le monde, et comme moi-même, nous disons une chose simple : naturellement, il n’est pas question d’alliance avec le Front national. »

Si le débat fait rage dans la « grande famille » de la droite, le député européen a répondu aux critiques de plusieurs ténors comme Xavier Bertrand, ou encore Valérie Pécresse, qui a lancé son propre mouvement et a dénoncé récemment le souhait de Marion-Maréchal Le Pen de travailler avec Laurent Wauquiez.

Constructifs : « Je pense qu’ils doivent partir, clairement », déclare Brice Hortefeux
01:26

« Ceux qui ont des choses à dire n’avaient qu’à être candidats », réagit Brice Hortefeux, qui se montre plus ferme encore à l’égard des Constructifs : « Je pense qu’ils doivent partir, clairement. Cela serait responsable et moral. »

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le

Le pape Léon XIV, le cardinal Jean-Marc Aveline et le président Emmanuel Macron lors de la réunion ‘Aux racines de l’Europe: pour la paix et l’unité’ au centre de conférences Robert Schuman à Metz
5min

Politique

À Metz, Léon XIV place l’Europe face à son histoire et à sa responsabilité pour la paix

La visite apostolique du Pape Léon XIV en France s’achève ce lundi 28 septembre à Metz. Pour son dernier jour en France, lundi 28 septembre, le pape Léon XIV a choisi Metz plutôt que Strasbourg ou Bruxelles pour prononcer un discours consacré à l’avenir de l’Europe. Sur les terres de Robert Schuman, le souverain pontife a appelé les Européens à renouer avec l’esprit de dialogue, le droit international et la construction patiente de la paix.

Le