LR en crise: Estrosi en appelle au « juge de paix » Sarkozy
Le maire LR de Nice Christian Estrosi a estimé mercredi que Les Républicains devaient en appeler à Nicolas Sarkozy, "sorte de...

LR en crise: Estrosi en appelle au « juge de paix » Sarkozy

Le maire LR de Nice Christian Estrosi a estimé mercredi que Les Républicains devaient en appeler à Nicolas Sarkozy, "sorte de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le maire LR de Nice Christian Estrosi a estimé mercredi que Les Républicains devaient en appeler à Nicolas Sarkozy, "sorte de juge de paix" pour le parti en crise, en demandant à repousser l'élection d'un nouveau président à "après les municipales".

La Haute autorité du parti avait indiqué le 6 juin que cette élection aurait lieu les 12-13 octobre et, en cas de deuxième tour, les 19 et 20 octobre. Soit dans "cinq mois", et à "neuf mois" des élections municipales, s'est inquiété M. Estrosi sur Europe 1.

"Vous voulez contrarier tous les maires de notre formation politique, mais aussi tous nos administrés qui n’en peuvent plus de voir que l’on va encore avoir un débat sur untel ou unetelle pour savoir qui va les diriger?", a-t-il interrogé à propos de ce calendrier.

"Je demande le report (...) à après les élections municipales", a-t-il dit, soulignant que "la priorité" pour lui "serait de débattre de la ligne politique" après les échecs successifs du parti.

Ensuite "il y a une autorité morale au-dessus de tous qui a une vraie légitimité dans notre mouvement, c'est Nicolas Sarkozy. Nous pourrions parfaitement faire appel à lui, pas pour lui demander de présider (le parti), mais pour être une sorte de juge de paix qui nous rassemble et qui nous fédère pour pouvoir traverser cette période d'élections locales dans des conditions beaucoup plus apaisées, beaucoup plus sereines", a-t-il souhaité.

Partager cet article

Dans la même thématique

The back-to-school campus of the Republicans party – Pavillon Baltard, Nogent-sur-Marne, 2026-09-12
4min

Politique

Logement : Bruno Retailleau propose de déduire de l’impôt, les intérêts d'emprunt pour un prêt immobilier, en fonction du nombre d'enfants

Face à la hausse des prix, notamment de l’énergie, et aux appels à la mobilisation contre la vie chère, le thème du pouvoir d’achat s’impose dans cette précampagne présidentielle. Lors d’une conférence de presse, mardi après-midi, Bruno Retailleau a rappelé ses principales mesures pour faire baisser le prix de l’essence, de l’énergie, et faire que le travail paye plus. En ce qui concerne le logement, le sénateur veut relancer le secteur en permettant de déduire de l’impôt, les intérêts d’emprunt pour un prêt immobilier en fonction du nombre d’enfants.

Le

La prochaine élection présidentielle aura lieu les 18 avril et 2 mai 2027 (source au sein de l’exécutif)
7min

Politique

Sondage : Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe se disputent le second tour face à Marine Le Pen

Le Monde a sorti ce dimanche la troisième vague de son enquête en partenariat avec le Cevipof, Le Monde, la Fondation Jean Jaurès et l’Institut Montaigne sur la présidentielle. Regain d’intérêt pour la campagne et désir de radicalité dessinent une configuration où, pour l’instant, Marine Le Pen est en tête et Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe se disputent l’accès au second tour.

Le

Bloche
11min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : que retenir de l'audition de Patrick Bloche au Sénat ?

L'ancien premier adjoint chargé de l'éducation, de la petite enfance et des familles à la mairie de Paris entre 2017 et 2024 puis premier adjoint, Patrick Bloche, est entendu ce mardi par la commission d'enquête sénatoriale sur le périscolaire en France, après son ancienne maire Anne Hidalgo. L'actuel édile de la capitale, Emmanuel Grégoire, doit à son tour être auditionné mercredi 16 septembre.

Le

LR en crise: Estrosi en appelle au « juge de paix » Sarkozy
4min

Politique

Dette : « Nous approchons à grand pas d’un accident financier majeur », alerte Bruno Le Maire

Invité de la matinale de Public Sénat, l’ancien ministre de l’Economie a tiré la sonnette d’alarme sur la situation financière de la France. Bruno Le Maire met sur la table plusieurs mesures d’économies sur les retraités et les fonctionnaires - tout en proposant une réforme institutionnelle profonde de la procédure budgétaire, réduisant notamment le droit d’amendement des parlementaires.

Le