LR: Pécresse réaffirme son souhait d’une primaire avant 2022
La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a réaffirmé dimanche son souhait qu'une primaire soit organisée par Les...

LR: Pécresse réaffirme son souhait d’une primaire avant 2022

La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a réaffirmé dimanche son souhait qu'une primaire soit organisée par Les...
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La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a réaffirmé dimanche son souhait qu'une primaire soit organisée par Les Républicains (LR) pour désigner le candidat à l'élection présidentielle de 2022.

"Ces primaires sont dans nos statuts" et "à ce stade je n'ai entendu personne demander à réécrire les statuts des Républicains", a répondu Mme Pécresse, interrogée sur le sujet lors du "Forum Radio J".

Pour la dirigeante de Libres!, mouvement associé à LR, la droite a "deux étapes cruciales" à mener à bien. "La première: le projet, des solutions, un programme alternatif de gouvernement crédible à Emmanuel Macron et qui sera prouvé par notre action dans les territoires", selon elle.

"La deuxième étape, c'est évidemment de désigner qui sera candidat. Mais ce candidat devra être le candidat de la droite et du centre", a-t-elle développé.

Le principe d'une primaire ouverte aux sympathisants pour désigner le candidat de LR est inscrit dans les statuts du parti depuis la primaire remportée en 2016 par François Fillon, par la suite battu au premier tour de la présidentielle.

"S'il n'y a pas de primaire pour désigner le candidat en 2022, il y aura plusieurs candidats de la droite et du centre" au premier tour, avait déjà mis en garde Mme Pécresse lors de sa rentrée politique fin août.

Le président de LR Laurent Wauquiez, à qui il est régulièrement prêté l'intention de supprimer cette primaire, ne s'est pas prononcé publiquement sur cette question.

"La droite n'en est pas encore à se demander comment elle doit choisir son candidat. Elle doit avant renouer le lien avec les Français", expliquait récemment son entourage à l'AFP.

"Il ne faut rien écarter", a de son côté expliqué au Monde le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau, fin août. "Je rêve qu'un candidat s'impose de lui-même en 2022: alors il n'y aurait pas de primaire", a-t-il dit. Mais dans le cas contraire, la primaire "est le meilleur système à l'exception de tous les autres", avait-il précisé à l'AFP.

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