LR: Portelli « fière d’être la candidate des militants et pas des chapeaux à plume »
Florence Portelli, candidate à la présidence du parti Les Républicains, s'est déclarée jeudi "très fière d'être la candidate des...

LR: Portelli « fière d’être la candidate des militants et pas des chapeaux à plume »

Florence Portelli, candidate à la présidence du parti Les Républicains, s'est déclarée jeudi "très fière d'être la candidate des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Florence Portelli, candidate à la présidence du parti Les Républicains, s'est déclarée jeudi "très fière d'être la candidate des militants et pas des chapeaux à plume", affirmant être "quasiment sûre" d'obtenir les parrainages nécessaires.

"Je devrais avoir mes parrainages (...), je suis quasiment sûre, mais j'invite les gens à continuer à se mobiliser", a affirmé Florence Portelli sur CNews.

"Je crois être dans un cas unique d'avoir un vrai élan des militants, et moins d'élan de la part des parlementaires", a souligné celle qui fut la porte-parole de François Fillon pendant la présidentielle. "J'observe que certains parfois sont un peu freinés".

"Je suis très fière d'être parrainée par les parlementaires qui vont me parrainer, mais je suis encore plus fière d’être la candidate des militants et pas des chapeaux à plume", a-t-elle souligné.

"On a l'impression que l'élection est déjà faite, au revoir, tchao, c'est même pas la peine de se déplacer vers les urnes, eh non!", a-t-elle encore déclaré. "Je suis sûre que les militants attendent une autre façon de faire de la politique et qu'il y a un vrai désir de changement dans notre parti".

Le vice-président du parti Laurent Wauquiez fait figure de favori pour la présidence de LR parmi les six candidats à la candidature. Le scrutin est programmé le 10 décembre (et le 17 en cas de second tour). Les candidats doivent d'ici au 11 octobre présenter le parrainage d'au moins 2.347 adhérents à jour de cotisation (sur 234.908) et d'au moins treize parlementaires.

Le secrétaire général des Républicains Bernard Accoyer a affirmé mercredi avec "quasi-certitude" qu'"il y aura plusieurs candidats".

Partager cet article

Dans la même thématique

LR: Portelli « fière d’être la candidate des militants et pas des chapeaux à plume »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le