LR / UDI : les négociations continuent
Après avoir rencontré  François Fillon mardi, les parlementaires UDI ont été reçus ce matin au siège du parti Les Républicains par le président du Sénat Gérard Larcher.

LR / UDI : les négociations continuent

Après avoir rencontré  François Fillon mardi, les parlementaires UDI ont été reçus ce matin au siège du parti Les Républicains par le président du Sénat Gérard Larcher.
Public Sénat

Par Solène Nicolas

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’objectif pour les centristes, divisés depuis la victoire de François Fillon, est d’aplanir les divergences et de trouver leur place dans le dispositif de campagne du candidat de la droite et du centre.

« Nous cherchons à construire une plateforme d’une majorité d’alternance pour trouver la façon de montrer aux Français que s’ils nous font confiance demain, ce ne sera pas comme avec François Hollande où personne n’était d’accord sur rien » explique le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde. Ce dernier, soutien d’Alain Juppé, avait fait part de ses « divergences » avec François Fillon.

Les discussions ont tourné autour de plusieurs thèmes sensibles : l’environnement, l’école, les retraites,  la sécurité sociale et l’Europe.

Le projet législatif a également été mis sur la table, qui doit fédérer toutes les sensibilités pour obtenir un programme commun.

« On a effectivement souhaité que des membres UDI puissent être dans l’équipe de ce projet, et il n’y a eu aucune difficulté » assure Jean-Marie Bockel, sénateur UDI. « On est avec Gérard Larcher, qu’on connaît bien, parfaitement en phase ».

Les centristes espèrent également quelques circonscriptions pour les prochaines élections législatives et sénatoriales. La question des équilibres politiques devrait être abordée prochainement.

Partager cet article

Dans la même thématique

LR / UDI : les négociations continuent
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le