LR: Wauquiez n’a pas « l’intention de changer » de cap
Le président des Républicains, Laurent Wauquiez n'a pas "l'intention de changer" de stratégie malgré les doutes qui pointent dans...

LR: Wauquiez n’a pas « l’intention de changer » de cap

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez n'a pas "l'intention de changer" de stratégie malgré les doutes qui pointent dans...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez n'a pas "l'intention de changer" de stratégie malgré les doutes qui pointent dans le parti, reconnaissant néanmoins que la reconstruction de la droite "prendra du temps".

"Vous me parliez de la reconstruction de la droite, je suis très lucide là-dessus et très humble parce que je sais que ça prendra du temps", "des années avant que les Français nous fassent à nouveau confiance", a-t-il dit samedi lors d'un point presse, avant une réunion publique à Feurs (Loire) dans le cadre du "Printemps des Républicains".

"Mais si vous vous attendez à ce que, face aux premières difficultés, je change de cap, alors, vous apprendrez à me connaître parce que j'ai de la constance et je n'ai pas l'intention de changer", a-t-il conclu.

Plus tôt samedi, Maël de Calan, vice-président du mouvement Libres! de Valérie Pécresse, associé à LR, avait remis en cause la stratégie de Wauquiez, lui reprochant notamment de s'être "refermé sur un socle de plus en plus dur d'électeurs, de militants et de sympathisants, y compris dans son entourage".

"Je vois très bien tous ceux qui, en ce moment, alimentent le jeu des divisions, des petites phrases, des stratégies personnelles, je ne m'y abîmerai pas", a poursuivi Laurent Wauquiez, estimant que le "débat sur l'identité de la France est fondateur".

Il faisait notamment référence au tract polémique "Pour que la France reste la France", distribué ce week-end par ses troupes.

Tiré à 1,5 million d’exemplaires dans le cadre de cette opération "le printemps des Républicains", ce tract a été amplement critiqué jusqu'au sein de la direction du parti.

Le président d'Auvergne-Rhône-Alpes a redit à cette occasion qu'il assumait totalement ce slogan: "l'immigration est excessive et a dépassé nos capacités d'intégration", a-t-il dit, en raillant ceux qui "ont des bouffées d'angoisse quand on met sur un document le drapeau tricolore".

Partager cet article

Dans la même thématique

LR: Wauquiez n’a pas « l’intention de changer » de cap
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

LR: Wauquiez n’a pas « l’intention de changer » de cap
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

LR: Wauquiez n’a pas « l’intention de changer » de cap
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le