LR: Wauquiez n’a pas « l’intention de changer » de cap
Le président des Républicains, Laurent Wauquiez n'a pas "l'intention de changer" de stratégie malgré les doutes qui pointent dans...

LR: Wauquiez n’a pas « l’intention de changer » de cap

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez n'a pas "l'intention de changer" de stratégie malgré les doutes qui pointent dans...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez n'a pas "l'intention de changer" de stratégie malgré les doutes qui pointent dans le parti, reconnaissant néanmoins que la reconstruction de la droite "prendra du temps".

"Vous me parliez de la reconstruction de la droite, je suis très lucide là-dessus et très humble parce que je sais que ça prendra du temps", "des années avant que les Français nous fassent à nouveau confiance", a-t-il dit samedi lors d'un point presse, avant une réunion publique à Feurs (Loire) dans le cadre du "Printemps des Républicains".

"Mais si vous vous attendez à ce que, face aux premières difficultés, je change de cap, alors, vous apprendrez à me connaître parce que j'ai de la constance et je n'ai pas l'intention de changer", a-t-il conclu.

Plus tôt samedi, Maël de Calan, vice-président du mouvement Libres! de Valérie Pécresse, associé à LR, avait remis en cause la stratégie de Wauquiez, lui reprochant notamment de s'être "refermé sur un socle de plus en plus dur d'électeurs, de militants et de sympathisants, y compris dans son entourage".

"Je vois très bien tous ceux qui, en ce moment, alimentent le jeu des divisions, des petites phrases, des stratégies personnelles, je ne m'y abîmerai pas", a poursuivi Laurent Wauquiez, estimant que le "débat sur l'identité de la France est fondateur".

Il faisait notamment référence au tract polémique "Pour que la France reste la France", distribué ce week-end par ses troupes.

Tiré à 1,5 million d’exemplaires dans le cadre de cette opération "le printemps des Républicains", ce tract a été amplement critiqué jusqu'au sein de la direction du parti.

Le président d'Auvergne-Rhône-Alpes a redit à cette occasion qu'il assumait totalement ce slogan: "l'immigration est excessive et a dépassé nos capacités d'intégration", a-t-il dit, en raillant ceux qui "ont des bouffées d'angoisse quand on met sur un document le drapeau tricolore".

Partager cet article

Dans la même thématique

candidat à Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : à Paris, la campagne se joue-t-elle désormais à coup de likes ? 

À l’approche des élections municipales de 2026, la campagne parisienne se déploie massivement sur les réseaux sociaux. Vidéos courtes, stratégies d’influence et recours à l’intelligence artificielle redéfinissent les codes de la communication politique locale. Mais derrière la course aux vues, des experts interrogent l’impact réel de ces nouveaux outils sur le vote et la démocratie.

Le

Legislatives 2024:  Bureau de vote
8min

Politique

« A quoi bon aller voter car nous avons une seule liste cette fois ? » : les petites communes face au risque de hausse de l’abstention aux municipales

Les deux tiers des communes, essentiellement celles de petite taille, n’ont qu’une seule liste pour les élections municipales. C’est la conséquence directe de la réforme du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants. Il en découle un autre effet : le risque de voir l’abstention progresser dans ces territoires souvent ruraux. C’est la crainte des élus et des sénateurs.

Le

NUPES : Lancement du Parlement
9min

Politique

Municipales : rupture consommée officiellement entre le PS et LFI… au moins jusqu’au second tour

A l’issue d’un Bureau national, les socialistes ont qualifié les propos récents de Jean-Luc Mélenchon « d’antisémites » et rejettent toute possibilité d’un accord national au premier et au second tour des municipales avec LFI. Les Insoumis dénoncent, eux, l’irresponsabilité de la direction du PS, qui selon eux, fait le jeu de l’extrême droite. Mais au soir du premier tour, LFI et le PS devront faire face à la pression de leurs militants respectifs pour trouver un accord dans les cas où la désunion à gauche conduirait à la victoire de la droite ou l’extrême droite.

Le