Macron: l’accord en Allemagne, « une bonne nouvelle pour l’Europe »
Emmanuel Macron a salué dimanche comme une "bonne nouvelle pour l'Europe" le feu vert des membres du parti social-démocrate...

Macron: l’accord en Allemagne, « une bonne nouvelle pour l’Europe »

Emmanuel Macron a salué dimanche comme une "bonne nouvelle pour l'Europe" le feu vert des membres du parti social-démocrate...
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Emmanuel Macron a salué dimanche comme une "bonne nouvelle pour l'Europe" le feu vert des membres du parti social-démocrate allemand à une nouvelle coalition gouvernementale avec les conservateurs d'Angela Merkel, selon l'Elysée.

"Le président de la République se réjouit du résultat du vote du SPD. C'est une bonne nouvelle pour l'Europe. La France et l'Allemagne travailleront ensemble, dès les prochaines semaines, pour développer de nouvelles initiatives et faire avancer le projet européen", a indiqué la présidence.

Angela Merkel a promis dimanche d'oeuvrer "pour le bien du pays" après le feu vert des membres du SPD à une nouvelle coalition gouvernementale, plus de cinq mois après des législatives dont elle est ressortie très fragilisée.

La coalition entre sociaux-démocrates et conservateurs détient seulement une courte majorité au Bundestag (un peu plus de 53%), après les élections générales du 24 septembre, marquées par une percée historique de l'extrême droite (AfD) et une érosion des partis traditionnels.

Mme Merkel, qui dirige l'Allemagne depuis douze ans, devrait être formellement élue chancelière par les députés mi-mars, le 14 probablement.

Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, s'était félicité début février que la France ait de nouveau un "partenaire solide" après le pacte gouvernemental entre Angela Merkel et les sociaux-démocrates, estimant qu'il allait permettre de "mettre en oeuvre les chantiers" voulus par le président français.

Le projet européen d'Emmanuel Macron pour relancer l'Europe - il prône notamment un budget et un ministre des Finances de la zone euro - "a rencontré un écho favorable dans les discussions entre le SPD, la CDU et la CSU" (sociaux-démocrates et conservateurs allemands), avait-il ajouté.

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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