Macron ne veut ni Parisot ni Taubira comme Premier ministre
Emmanuel Macron a assuré mercredi soir qu'il ne choisirait ni l'ex-présidente du Medef Laurence Parisot ni l'ancienne garde des...

Macron ne veut ni Parisot ni Taubira comme Premier ministre

Emmanuel Macron a assuré mercredi soir qu'il ne choisirait ni l'ex-présidente du Medef Laurence Parisot ni l'ancienne garde des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a assuré mercredi soir qu'il ne choisirait ni l'ex-présidente du Medef Laurence Parisot ni l'ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira comme Premier ministre, face aux interpellations de Marine Le Pen lors de leur face-à-face télévisé de l'entre-deux-tours.

Accusant le leader d'En Marche! de prôner une réforme des retraites inspirée des propositions du patronat, ce dont il s'est âprement défendu, Marine Le Pen a lancé: "D'ailleurs, Madame Parisot va peut-être être votre Premier ministre".

"J'ai une annonce à vous faire: non !", a répliqué Emmanuel Macron. "Madame Taubira alors ?", l'a-t-elle relancé. "Non plus", a-t-il enchaîné.

A la présidente du FN qui jugeait "important de savoir" quel serait son chef de gouvernement s'il était élu, Emmanuel Macron a répondu: "Vous avez connu beaucoup de présidents de la République qui l'annonçaient avant ?".

Christiane Taubira qui avait soutenu la candidature du "frondeur" Benoît Hamon au Premier tour de la présidentielle a appelé mardi à voter pour Emmanuel Macron mais du bout des lèvres, sans "arrangement, pacte ni faux-semblant".

Quant à Laurence Parisot, elle s'était dite "disponible" pour Matignon si Emmanuel Macron était élu, interrogée par l'hebdomadaire Marianne. L'ex patronne des patrons avait cependant démenti dans un tweet, parlant d'un "titre abusif" du journal.

"Nous menons campagne pour rassembler et servir la France, d'autres rêvent à leur carrière. Dérisoire,inconvenant et vaniteux", avait réagi pour sa part le secrétaire général d'En Marche! Richard Ferrand.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron ne veut ni Parisot ni Taubira comme Premier ministre
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le