Macron « parle aux Français à son rythme, avec son mode d’organisation », assure Christophe Castaner
Emmanuel Macron "parle aux Français à son rythme, avec son mode d'organisation", a plaidé vendredi le porte-parole du...

Macron « parle aux Français à son rythme, avec son mode d’organisation », assure Christophe Castaner

Emmanuel Macron "parle aux Français à son rythme, avec son mode d'organisation", a plaidé vendredi le porte-parole du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron "parle aux Français à son rythme, avec son mode d'organisation", a plaidé vendredi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, après l'accroc avec la presse à propos du déplacement présidentiel au Mali, qui doit cependant être "réglé" car "la liberté de la démocratie française est en cause".

Pour le déplacement d'Emmanuel Macron au Mali vendredi, les responsables presse de l’Élysée ont contacté directement les journalistes qu'ils veulent inviter, sans laisser ce choix aux rédactions, ce qui constitue une entorse sans précédent aux relations entre pouvoir et médias.

"Il faut que cela soit réglé évidemment, parce que si les journalistes se sentent menacés dans leur liberté, c'est la liberté de la démocratie française qui est en cause", a déclaré M. Castaner sur France Bleu Provence.

"En même temps, a poursuivi le porte-parole, c'est le gouvernement et le président de la République qui souhaitent fixer le tempo de leur communication. Je sais l'impatience des journalistes, mais il va falloir aussi se faire à un président de la République qui a une parole rare, une parole maîtrisée, qui ne cherche pas à rebondir et à satisfaire les attentes certes légitimes des journalistes", a poursuivi le député-maire de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence).

"Il parle aux Français à son rythme, avec son mode d'organisation. Il est évidemment aussi dans la maîtrise de sa communication, je pense que c'est sa liberté, et aussi sa force", a ajouté M. Castaner.

Emmanuel Macron "m’impressionne par sa capacité à avoir immédiatement saisi les habits du président de la République. Hier (jeudi), quand il est entré dans la salle du Conseil des ministres, il y avait des pas hésitants pour la plupart d'entre nous, et il y avait un pas déterminé, un discours déterminé, une posture déterminée du président de la République. On avait l'impression qu'il en était à son cinquantième Conseil des ministres et qu'il accueillait des petits nouveaux", a dit le porte-parole.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le