Macron: « pour être honnête, je ne m’aime pas beaucoup »
Emmanuel macron, candidat à l'élection présidentielle, confie que "pour être honnête", il ne "s'aime pas beaucoup", dans une...

Macron: « pour être honnête, je ne m’aime pas beaucoup »

Emmanuel macron, candidat à l'élection présidentielle, confie que "pour être honnête", il ne "s'aime pas beaucoup", dans une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel macron, candidat à l'élection présidentielle, confie que "pour être honnête", il ne "s'aime pas beaucoup", dans une interview publiée lundi par le magazine Têtu.

"J'aime les gens et j'aime ce que je fais. Si c'est cela qui séduit, tant mieux", explique l'ancien ministre, donné dans les sondages dans le trio de tête de l'élection présidentielle avec Marine Le Pen (FN) et François Fillon (LR).

"Pour être honnête, je ne m'aime pas beaucoup. C'est peut-être pour cette raison que je fais tout cela", ajoute M. Macron. "J'aime casser les murets qui peuvent se dresser entre deux personnes et qui empêchent la communication", dit-il aussi. "J'ai besoin de toucher, de passer du temps, de regarder en face", explique M. Macron, interrogé par le magazine sur le fait que sa "personnalité séduise" ses interlocuteurs.

"Je ne cherche pas à séduire pour obtenir quelque chose, car séduire, ce n'est pas aimer les gens, c'est s'aimer soi-même", estime M. Macron.

Il revient aussi sur la rumeur, qu'il a démentie au cours d'une réunion publique, sur une supposée liaison avec Mathieu Gallet, président de Radio France. "Cette polémique était folle et deux choses sont odieuses derrière le sous-entendu: dire qu'il n'est pas possible qu'un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu'homosexuel ou un gigolo caché, c'est misogyne", dénonce M. Macron. "Et c'est aussi de l'homophobie. Si j'avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais", assure-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

candidat à Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : à Paris, la campagne se joue-t-elle désormais à coup de likes ? 

À l’approche des élections municipales de 2026, la campagne parisienne se déploie massivement sur les réseaux sociaux. Vidéos courtes, stratégies d’influence et recours à l’intelligence artificielle redéfinissent les codes de la communication politique locale. Mais derrière la course aux vues, des experts interrogent l’impact réel de ces nouveaux outils sur le vote et la démocratie.

Le

Legislatives 2024:  Bureau de vote
8min

Politique

« A quoi bon aller voter car nous avons une seule liste cette fois ? » : les petites communes face au risque de hausse de l’abstention aux municipales

Les deux tiers des communes, essentiellement celles de petite taille, n’ont qu’une seule liste pour les élections municipales. C’est la conséquence directe de la réforme du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants. Il en découle un autre effet : le risque de voir l’abstention progresser dans ces territoires souvent ruraux. C’est la crainte des élus et des sénateurs.

Le

NUPES : Lancement du Parlement
9min

Politique

Municipales : rupture consommée officiellement entre le PS et LFI… au moins jusqu’au second tour

A l’issue d’un Bureau national, les socialistes ont qualifié les propos récents de Jean-Luc Mélenchon « d’antisémites » et rejettent toute possibilité d’un accord national au premier et au second tour des municipales avec LFI. Les Insoumis dénoncent, eux, l’irresponsabilité de la direction du PS, qui selon eux, fait le jeu de l’extrême droite. Mais au soir du premier tour, LFI et le PS devront faire face à la pression de leurs militants respectifs pour trouver un accord dans les cas où la désunion à gauche conduirait à la victoire de la droite ou l’extrême droite.

Le