Macron promulgue la loi avenir professionnel, « texte anti-fatalité »
Devant les caméras, Emmanuel Macron a promulgué mercredi la loi "avenir professionnel", qu'il a appelée un "texte anti-fatalité"...

Macron promulgue la loi avenir professionnel, « texte anti-fatalité »

Devant les caméras, Emmanuel Macron a promulgué mercredi la loi "avenir professionnel", qu'il a appelée un "texte anti-fatalité"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Devant les caméras, Emmanuel Macron a promulgué mercredi la loi "avenir professionnel", qu'il a appelée un "texte anti-fatalité" permettant aux jeunes de se former et aux Français de "rebondir ou changer de vie".

Le chef de l’État a instauré ce rituel, pour chaque loi importante, de mettre en scène sa signature en direct devant les caméras, à l'image des signatures de lois médiatisées des présidents américains.

"C'est un texte anti-fatalité", a-t-il déclaré, assis à son bureau de l’Élysée, entouré de la ministre du Travail Muriel Pénicaud et du porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, assis à ses côtés.

"Il permet enfin de mettre en œuvre une vraie égalité salariale dans l'entreprise entre les femmes et les hommes, nos entreprises devront donc pleinement s'y conformer. Si nous réussissons cette transformation, nous serons le premier pays à le réussir", a-t-il déclaré.

Cette loi "simplifie l'apprentissage", en particulier en fondant en une seule les aides aux entreprises, qui sera versée en même temps que le salaire, dont le coût sera ainsi réduit, et en permettant d'accueillir des apprentis tout au long de l'année.

"Dès cette rentrée il y a une augmentation de 50% des inscriptions dans les filières" d'apprentissage, s'est félicité le président.

Le texte met aussi en place le "compte personnel de formation" en euros et non plus en heures, et réforme l'assurance-chômage en l'ouvrant, sous conditions strictes, à certains salariés démissionnaires et à des indépendants, un engagement de campagne du candidat Macron.

Adoptée fin juillet, la loi entrera progressivement en vigueur à horizon 2021.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron promulgue la loi avenir professionnel, « texte anti-fatalité »
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le