Macron rassure les militaires sur les retraites
Emmanuel Macron a fait une brève allusion au dossier des retraites vendredi en s'adressant en Côte d'Ivoire à un millier de...

Macron rassure les militaires sur les retraites

Emmanuel Macron a fait une brève allusion au dossier des retraites vendredi en s'adressant en Côte d'Ivoire à un millier de...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Emmanuel Macron a fait une brève allusion au dossier des retraites vendredi en s'adressant en Côte d'Ivoire à un millier de soldats français, et a souligné de nouveau que les militaires touchaient une pension précisant ainsi qu'ils n'étaient pas concernés par la réforme envisagée.

"Quand on est militaire on ne touche pas la retraite, on a une pension. C'est différent", a déclaré le chef de l'Etat au cours d'un discours prononcé pour le Noël des troupes dans le camp de Port-Bouët peu après son arrivée en Côte d'Ivoire.

En répétant des propos qu'il avait déjà tenus en présentant ses voeux aux armées à Toulouse en janvier, Emmanuel Macron a envoyé "un message de réassurance pour répondre à une inquiétude latente chez les militaires", selon son entourage.

Le Premier ministre Edouard Philippe a affirmé le 11 décembre que les militaires, comme les policiers ou les pompiers, allaient garder le bénéfice de dérogations d'âge sur le départ à la retraite, car ils sont " exposés à des fonctions dangereuses dans le cadre des missions régaliennes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron rassure les militaires sur les retraites
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le