Macron remercie Royal et ne « sollicite » pas le soutien de Hollande
Emmanuel Macron a remercié jeudi Ségolène Royal pour les "marques de sympathie" qu'elle a manifestées à son endroit, et précisé...

Macron remercie Royal et ne « sollicite » pas le soutien de Hollande

Emmanuel Macron a remercié jeudi Ségolène Royal pour les "marques de sympathie" qu'elle a manifestées à son endroit, et précisé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron a remercié jeudi Ségolène Royal pour les "marques de sympathie" qu'elle a manifestées à son endroit, et précisé qu'il ne sollicitait pas le soutien du président de la République qui est "garant des institutions".

"Je me félicite qu'aujourd'hui des responsables politiques de toutes tendances considèrent qu'ils peuvent se rallier d'une part, et qu'ils sont intéressés par ma démarche. Ca a été le cas de Ségolène Royal, et je l'en remercie", a déclaré M. Macron au cours d'une conférence de presse à son QG à Paris.

"J'ai toujours eu beaucoup de respect à la fois pour ce qui a été son parcours politique, et nous avons toujours très bien travaillé lorsque j'ai eu le plaisir d'être au gouvernement avec elle", a-t-il ajouté.

La ministre de l'Ecologie a fait savoir qu'elle voterait au premier tour de la primaire PS, dimanche, sans exclure un soutien à Emmanuel Macron.

"Une fois désigné le vainqueur de la primaire, je verrai en fonction de tout: de l'ambiance, du niveau de la primaire, de ce qui se passe, de ce qui se dit. Je n'ai aucune contrainte. Je ferai ce qui me semble le plus utile à la victoire de la gauche", a-t-elle confié au JDD.

M. Macron, qui répondait à la question d'une journaliste, a précisé qu'il ne "sollicit(ait)" pas le "soutien (du président de la République) ou son ralliement personnel" car "le président de la République est le garant des institutions, et, dans une période extrêmement difficile pour notre pays (...), il est important que le président de la République jusqu'au dernier jour puisse assumer ses fonctions pleinement".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Macron remercie Royal et ne « sollicite » pas le soutien de Hollande
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le