Macron se défend d’être « soumis aux banques »
Emmanuel Macron s'est défendu mardi d'être "soumis aux banques" contre les accusations de Marine Le Pen et de tous "ceux qui, de...

Macron se défend d’être « soumis aux banques »

Emmanuel Macron s'est défendu mardi d'être "soumis aux banques" contre les accusations de Marine Le Pen et de tous "ceux qui, de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron s'est défendu mardi d'être "soumis aux banques" contre les accusations de Marine Le Pen et de tous "ceux qui, de l'extrême droite à l'extrême gauche", l'ont "sali depuis des mois".

"Je ne suis pas soumis aux banques. Si j'étais soumis aux banques j'aurais continué à travailler pour elles", a déclaré M. Macron sur RMC et BFMTV.

"Si j'étais soumis aux banques, je n'aurais pas en tant que ministre porté une loi qui a cassé le monopole bancaire en permettant le prêt entre entreprises, en permettant de développer d'autres formes de financement de l'économie, hors des banques", a argumenté M. Macron, ancien associé-gérant à la banque Rothschild puis secrétaire général adjoint de François Hollande à l'Elysée.

"Je n'aurais pas constamment comme ministre essayé de développer tout ce qui permet de financer les PME ou les TPE qui en ont tant besoin. Si j'étais soumis aux banques, je ne porterais pas un projet qui est aussi celui des classes moyennes et des classes populaires", a énuméré M. Macron

"Ces insultes à tout va, qui de l'extrême droite à l'extrême gauche m'ont sali depuis des mois, je les regarderai droit dans les yeux en disant que je n'ai aucune leçon à recevoir d'eux", a conclu le candidat d'En Marche!

François Hollande dont l'adversaire était la finance en 2012 ? "Je me rappelle. J'étais peut-être ce visage de la finance tant et tant dénoncé, comme l'a dit madame Le Pen", a répondu M. Macron.

"Il ne faut jamais être caricatural. Parce que les banques, on les déteste jusqu'au jour où on a besoin d'elles pour se financer, pour acheter sa voiture, son appartement ou autre. La finance, on peut lui cracher dessus, en attendant, à partir du mois d'octobre, on se finance en totalité sur les marchés", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Screenshot
5min

Politique

Au Cirque d’Hiver, Pierre-Yves Bournazel s’offre Edouard Philippe et Gabriel Attal pour relancer sa campagne

À un peu plus d’un mois du premier tour des municipales parisiennes, Pierre-Yves Bournazel a sorti l’artillerie lourde. En réunissant Édouard Philippe et Gabriel Attal sur la même scène du Cirque d’Hiver, le candidat centriste tente de redonner de l’élan à une campagne en difficulté, marquée par des sondages poussifs, un déficit de notoriété et le récent départ de son directeur de campagne. Reportage – Paris XIe

Le

Macron se défend d’être « soumis aux banques »
8min

Politique

OnlyFans, Mym : dans un climat parfois tendu, le Sénat vote un texte contre l’exploitation sexuelle en ligne

Le Sénat a adopté une proposition de loi de la sénatrice LR Marie Mercier, qui vise à lutter contre les « proxénètes 2.0 », qui sévissent sur les plateformes proposant des services sexuels personnalisés. Le texte a été largement modifié, avec la création d’« une nouvelle infraction inspirée de la traite des êtres humains ». Mais cette définition sera inefficace, selon la sénatrice PS Laurence Rossignol, dont les échanges avec la rapporteure Lauriane Josende ont été particulièrement tendus.

Le

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le