Macron souhaite que son épouse Brigitte ait « un rôle public »
L'épouse d'Emmanuel Macron, Brigitte, aura "un rôle public" s'il parvient à l'Elysée pour "sortir d'une hypocrisie française",...

Macron souhaite que son épouse Brigitte ait « un rôle public »

L'épouse d'Emmanuel Macron, Brigitte, aura "un rôle public" s'il parvient à l'Elysée pour "sortir d'une hypocrisie française",...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'épouse d'Emmanuel Macron, Brigitte, aura "un rôle public" s'il parvient à l'Elysée pour "sortir d'une hypocrisie française", mais sans être "rémunérée par le contribuable", a expliqué le candidat d'En Marche! à la présidentielle jeudi soir sur TF1.

"Je ne vais pas vous le dire là parce que je ne suis pas président de la République. Il faut avoir à la fois cette dignité et cette humilité", a d'abord répondu M. Macron à une journaliste qui l'interrogeait sur comment il concevait le rôle de son épouse comme "première dame".

"Je souhaite qu'un cadre soit défini et je demanderai qu'un travail soit conduit en la matière", a-t-il expliqué.

"Elle aura son mot à dire sur ce qu'elle veut être. Par contre, je veux sortir d'une hypocrisie française: lorsqu'on est élu président de la République, on vit avec quelqu'un, on donne ses jours ses nuits, on donne sa vie publique et sa vie privée", a souligné M. Macron, qui a épousé en 2007 sa femme, de 24 ans son aînée.

"Et donc il faut que la personne qui vive avec vous, elle puisse avoir un rôle, qu'elle soit reconnue dans ce rôle", a-t-il estimé.

"Elle ne sera pas rémunérée par le contribuable parce que je ne l'ai jamais fait. Je pense qu'il faut s'en tenir à cette règle, mais elle aura une existence, une voix, un regard (...) Elle aura un rôle public parce qu'il en est ainsi et c'est une attente", a poursuivi le candidat.

"Nous en définirons le cadre si je suis élu dans les premières semaines et elle en décidera", a conclu le candidat de 39 ans.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le