Macron sur TF1 : nouvelles réactions politiques
Voici de nouvelles réactions politiques après l'interview du président Emmanuel Macron sur TF1 :

Macron sur TF1 : nouvelles réactions politiques

Voici de nouvelles réactions politiques après l'interview du président Emmanuel Macron sur TF1 :
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Voici de nouvelles réactions politiques après l'interview du président Emmanuel Macron sur TF1 :

- Guillaume Peltier (LR) : "J'en attendais beaucoup. Parce que je suis élu dans ce qu'on appelle la France périphérique, périurbaine et rurale, dont le président de la République est particulièrement déconnecté. La déception est à la hauteur de l'attente. On a vu, sur tous les sujets, l'école, le pouvoir d'achat, les retraités, la question de la santé, de l'apprentissage, une déconnexion assez complète. Au fond, on attendait beaucoup de pédagogie, et à la fin on a eu beaucoup de carabistouilles". (LCP-AN, AFP-Le Point)

- Jordan Bardella, porte-parole du Front national : "Il y a un décalage total entre les mots (…) et ce qui est fait. Dans la continuité du gouvernement précédent, on a un sentiment d'injustice permanente avec monsieur Macron. M. Macron a fait preuve de ce côté un peu donneur de leçons, qui commence un peu d'exaspérer les Français". (franceinfoTV)

- Génération.s : "Emmanuel Macron à une fois de plus démontré l'arrogance de son exercice du pouvoir et sa condescendance pour les plus fragiles (...) Cette déconnexion avec le monde réel, avec la vie concrète des Français est devenue, chez monsieur Macron, une méthode de gouvernement" .(communiqué)

- Mouvement radical, social-Libéral : "Si les réformes sont indispensables pour assainir le budget de notre pays et renouer avec la croissance, elles doivent rester justes et protéger nos concitoyens les plus vulnérables (...) Les Radicaux qui espéraient des annonces en matière de justice sociale et des engagements pour faire vivre les valeurs de la République resteront vigilants". (Communiqué)

- Frédéric Lefebvre, délégué national d'Agir : "Très bonne interview sans concessions... Pédagogie et détermination sur la SNCF et aussi bon sens et de l'écoute... sur les 80kmh par exemple. On reste sur sa faim sur beaucoup de sujets" (Twitter)

- Gil Averous, comité des maires LR : "Face à la gronde légitime qui monte des territoires abandonnés, la panique a gagné Emmanuel Macron, obligé d’organiser en quelques jours une grossière opération de communication afin de cacher la réalité : les communes rurales sont oubliées et méprisées (...) la parole c'est bien, les actes c'est mieux ! La France ne se résume pas aux métropoles à la mondialisation heureuse" (Communiqué)

- Nadine Morano, eurodéputée LR: "Faut-il être à ce point être déconnecté des réalités pour asséner aux téléspectateurs que +sa préoccupation n’est pas le pouvoir d’achat de la semaine+? Faut-il n’avoir vraiment aucun respect pour l’argent des Français pour leur faire financer ses tâtonnements et son absence de vision ?" (communiqué)

Partager cet article

Dans la même thématique

MANIF FEMINISTE ANTI RASSEMBLEMENT NATIONAL
6min

Politique

Manifestation contre le RN à Orléans : un « aveu de faiblesse » pour la gauche ou un échec de la dédiabolisation de Marine Le Pen ?

20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.

Le

7min

Politique

Pas de panier de produits sains à prix coûtant pour les consommateurs français : le texte a été rejeté par le Sénat

Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.

Le

Marseille: Riots and Protests in Marseille
6min

Politique

« En droit, vous ne pouvez pas avoir une interdiction générale de manifester », explique le constitutionnaliste Benjamin Morel  

Les arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations et rassemblements se multiplient dans plusieurs villes avant la journée de mobilisation du 24 octobre et les couvre-feux sont également prolongés dans certains quartiers jusque lundi. Mais quel est le cadre législatif pour interdire des manifestations et imposer des couvre-feux ?

Le