Macron vivement interpellé par des militants syndicaux à Albi sur la loi travail
Emmanuel Macron a été accueilli jeudi par une cinquantaine de militants syndicaux à Albi qui l'ont vivement interpellé sur la loi...

Macron vivement interpellé par des militants syndicaux à Albi sur la loi travail

Emmanuel Macron a été accueilli jeudi par une cinquantaine de militants syndicaux à Albi qui l'ont vivement interpellé sur la loi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a été accueilli jeudi par une cinquantaine de militants syndicaux à Albi qui l'ont vivement interpellé sur la loi travail, au moment de débuter une visite dans une verrerie.

"Abolition de la loi travail!", "Du pognon pour ceux qui vous font vivre!", ont notamment scandé les syndicalistes, vêtus de vestes orange et brandissant pour certains des drapeaux de la CGT.

M. Macron a conversé quelques minutes avec les militants, défendant notamment sa volonté de renforcer les accords de branches ou d'entreprises, dans le sillage de la loi travail de 2016.

"J'essaye d'expliquer pourquoi je crois à cette réforme qui va donner plus de place au dialogue social dans l'entreprise et dans la branche. J'y crois d'autant que j'investis 15 milliards dans la formation des gens. Je forme pour que vous puissiez changer de secteur", a plaidé le candidat d'En Marche!, favori du second tour de l'élection présidentielle.

"On peut partager des désaccords", a plaisanté l'ancien ministre de l’Économie, un manifestant venu de Castres admettant qu'il en "partageait moins" avec M. Macron "qu'avec Marine Le Pen", la candidate du Front national.

Accusé par une autre de "baratiner", le candidat a rétorqué: "Vous verrez que ça changera!"

M. Macron avait été malmené la semaine dernière en rendant visite aux salariés de l'usine Whirlpool d'Amiens, dont l'activité doit être délocalisée l'année prochaine en Pologne. Arrivé sous les sifflets après avoir rencontré l'intersyndicale, il avait débattu près d'une heure sur le parking du site.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le