Mamère ne sera pas candidat aux européennes
L'ancien député écologiste Noël Mamère ne sera pas candidat d'une liste commune EELV-Générations aux européennes, a-t-il annoncé...

Mamère ne sera pas candidat aux européennes

L'ancien député écologiste Noël Mamère ne sera pas candidat d'une liste commune EELV-Générations aux européennes, a-t-il annoncé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancien député écologiste Noël Mamère ne sera pas candidat d'une liste commune EELV-Générations aux européennes, a-t-il annoncé lundi à France Bleu, jugeant que "les conditions ne sont pas réunies".

"Ce n'est plus d'actualité. (...) Mes amis écologistes m'avaient proposé de conduire une liste si l'opportunité pouvait se présenter, avec nos amis de Générations. Aujourd'hui je crois savoir que les écologistes ont décidé de partir seuls. Et donc, dans la mesure où il n'y a pas cette liste de coalition, je resterai un spectateur attentif", affirme M. Mamère.

M. Mamère continue néanmoins de se faire l'avocat de cette coalition. "J'espère que les écologistes parviendront à un accord avec Générations et toute une partie de la société civile qui ne se reconnaît pas dans la gauche de Mélenchon et la droite de Macron (...) Je souhaite que les écologistes et les amis de Générations trouvent un accord", dit-il.

M. Mamère avait plaidé le mois dernier dans un entretien au Monde pour que Générations et EELV ne présentent "qu'une seule liste" car il n'y aurait selon lui "pas d'autres solutions que de s'allier". Il avait alors envisagé de prendre la tête d'une telle liste, déclarant: "si je peux rendre service, je le ferai".

La défection de M. Mamère dégage la voie pour le député européen Yannick Jadot, qui a affirmé lundi dans Libération avoir "envie" de conduire la liste EELV, espérant être investi à la mi-juillet.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le