Manon Aubry (LFI): « Nous aurions participé à ce débat si les questions n’étaient pas données d’avance »
Manon Aubry, la tête de liste LFI aux élections européennes, a justifié lundi le refus de sa formation de participer au grand...

Manon Aubry (LFI): « Nous aurions participé à ce débat si les questions n’étaient pas données d’avance »

Manon Aubry, la tête de liste LFI aux élections européennes, a justifié lundi le refus de sa formation de participer au grand...
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Manon Aubry, la tête de liste LFI aux élections européennes, a justifié lundi le refus de sa formation de participer au grand débat voulu par Emmanuel Macron en déplorant "les questions données d'avance".

"Nous sommes ouverts au débat, nous aurions participé à ce débat si les questions n'étaient pas données d'avance, ce que je déplore aujourd'hui, ce que regrette une grande partie de l'opposition d'ailleurs, pas seulement la France insoumise", a commenté Mme Aubry sur BFMTV, au lendemain de la publication de la lettre aux Français du président de la République.

Selon cette spécialiste de la question de l'évasion fiscale, qui dénonce des "mots tabous" dans cette lettre, "il n'y a pas de questions interdites sauf les questions qui fâchent (...) l'impôt de solidarité sur la fortune, la question du partage des richesses".

"J'ai le sentiment à la lecture de cette lettre que c'est comme si le gouvernement pendant les dix dernières semaines avait vécu une autre période que nous et les préoccupations qui sont au cœur du mouvement, au cœur des revendications sociales, n'apparaissent pas", a-t-elle critiqué.

"La France insoumise est ouverte au débat et on est tellement ouvert au débat qu'on est prêt à avoir ce débat devant les urnes. Si le gouvernement veut légitimer son action, le meilleur moyen de le faire, c'est de retourner devant les urnes", a-t-elle estimé.

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