Marc-Philippe Daubresse « comprend » la décision de Xavier Bertrand
Le départ de Xavier Bertrand représente un coup dur pour les LR. Invité de territoires d’Infos ce mercredi, le sénateur du Nord comprend cette décision mais pointe les contradictions du président de la région des Hauts-de-France.

Marc-Philippe Daubresse « comprend » la décision de Xavier Bertrand

Le départ de Xavier Bertrand représente un coup dur pour les LR. Invité de territoires d’Infos ce mercredi, le sénateur du Nord comprend cette décision mais pointe les contradictions du président de la région des Hauts-de-France.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Territoires d’Infos, Marc-Philippe Daubresse exprime son regret de voir son « ami », Xavier Bertrand, quitter les LR. Lundi dernier, le président de la région des Hauts-de-France a claqué la porte en fustigeant la dérive droitière de son parti. Une décision qui fait suite à l’élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti. Peu consensuel, Laurent Wauquiez représente l’aile droite de Les Républicains.

« Ce que disait Xavier Bertrand pour défendre la politique de Nicolas Sarkozy n’était pas très éloigné de ce que dit aujourd’hui Laurent Wauquiez » juge Marc-Philippe Daubresse          

Le sénateur du Nord « comprend » la décision de son « ami personnel. » Xavier Bertrand a justifié son départ par le fait que le parti n’a pas appelé clairement à voter contre Marine le Pen au second tour de la présidentielle. « Entre le danger Le Pen, énorme pour notre pays, et une République que je combats de manière républicaine, je n’ai pas eu l’ombre d’une hésitation » assure Marc-Philippe Daubresse. « La ligne rouge, elle est claire : aucun début d’alliance avec le Front national. Jamais » insiste-t-il.

Mais comprendre n’est pas soutenir. Si Marc-Philippe Daubresse comprend cette décision, il estime qu’elle n’a pas de lien avec la « ligne politique » de LR. « Nous sommes allés défendre la politique de Nicolas Sarkozy sur l’identité nationale, sur l’immigration, sur les questions régaliennes » raconte-t-il. Et de préciser que « ce que disait Xavier Bertrand pour défendre la politique de Nicolas Sarkozy n’était pas très éloigné de ce que dit aujourd’hui Laurent Wauquiez. »         

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le

Le pape Léon XIV, le cardinal Jean-Marc Aveline et le président Emmanuel Macron lors de la réunion ‘Aux racines de l’Europe: pour la paix et l’unité’ au centre de conférences Robert Schuman à Metz
5min

Politique

À Metz, Léon XIV place l’Europe face à son histoire et à sa responsabilité pour la paix

La visite apostolique du Pape Léon XIV en France s’achève ce lundi 28 septembre à Metz. Pour son dernier jour en France, lundi 28 septembre, le pape Léon XIV a choisi Metz plutôt que Strasbourg ou Bruxelles pour prononcer un discours consacré à l’avenir de l’Europe. Sur les terres de Robert Schuman, le souverain pontife a appelé les Européens à renouer avec l’esprit de dialogue, le droit international et la construction patiente de la paix.

Le