Marie-Pierre de la Gontrie : « Il faut entendre l’inquiétude des élus locaux »
Elue sénatrice socialiste à Paris, la conseillère de Paris s’est réjouie du très bon score de son parti dans la capitale.

Marie-Pierre de la Gontrie : « Il faut entendre l’inquiétude des élus locaux »

Elue sénatrice socialiste à Paris, la conseillère de Paris s’est réjouie du très bon score de son parti dans la capitale.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Un mélange « d’émotion, de fierté, de satisfaction politique. » Elue sénatrice de Paris sur la liste socialiste, Marie-Pierre de la Gontrie n’a pas caché sa joie d’entrer au Palais du Luxembourg. D’autant plus que la liste PS a réussi un excellent score (24,3%) dans la capitale et a ainsi permis l’élection de 4 sénateurs. « C’est le signe que nous sommes capables d’être unis sur les enjeux importants » affirme Marie-Pierre de la Gontrie. « Et nous avons au total 8 sénateurs sur 12 qui soutiennent la majorité municipale (parisienne) ou qui en font partie (…) C’est une première marche pour pouvoir reconstruire mais tout est encore devant nous. »

Sur l’analyse globale des résultats, l’ex-Première vice présidente de la région Ile-de-France estime que le mode de scrutin ne suffit pas à expliquer le revers de la majorité présidentielle. « Prétendre que c’est simplement parce qu’il n’y avait pas d’élus municipaux labellisés En marche, je pense que c’est un peu court » souligne-t-elle. « C’est un raisonnement qui ne fonctionne pas car, lorsqu’Emmanuel Macron a été élu président de la République et lorsque les députés ont été élus de manière massive En marche, il y avait une espèce d’enthousiasme, d’appétit pour ce mouvement. » Une émulation qui ne semble plus vraiment d’actualité, selon elle. « Il faut entendre l’inquiétude des élus locaux parce que la suppression des contrats aidés et la baisse des dotations sont des choses qui inquiètent évidemment les élus locaux. » Les collectivités locales, ce sera probablement son sujet de prédilection, tout comme la défense des libertés publiques.

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le