Marine Le Pen affirme que Trump et May « appliquent » son programme
Le président élu américain Donald Trump et la Première ministre britannique Theresa May "appliquent le programme de Marine Le Pen...

Marine Le Pen affirme que Trump et May « appliquent » son programme

Le président élu américain Donald Trump et la Première ministre britannique Theresa May "appliquent le programme de Marine Le Pen...
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Le président élu américain Donald Trump et la Première ministre britannique Theresa May "appliquent le programme de Marine Le Pen", a jugé la candidate à l'Elysée mercredi, à l'occasion d'une visite en Moselle sur le thème du protectionnisme économique.

"Il faut faire du patriotisme économique, il faut faire du protectionnisme intelligent", un programme que "M. Trump est en train d’appliquer aux Etats-Unis, que Mme May est en train d’appliquer", a lancé la candidate frontiste. "En réalité, ils sont en train d'appliquer le programme de Marine Le Pen".

"Et ça marche très bien puisque en un tweet Donald Trump a réussi à obtenir plus de relocalisations aux Etats-Unis que MM. Sarkozy et Hollande en 10 ans de mandat", a-t-elle ajouté, en référence à un tweet du président élu américain qui aurait convaincu Ford de ne pas investir au Mexique et de relocaliser les emplois prévus aux Etats-Unis.

Mme Le Pen était en déplacement à Behren-lès-Forbach, en Moselle, accompagnée du vice-président du FN, Florian Philippot, afin de visiter une entreprise de fabrication de fenêtres dirigée par un candidat FN aux législatives.

A quelques kilomètres des frontières avec l'Allemagne et le Luxembourg, Marine Le Pen a rappelé qu'elle souhaitait sortir de l'euro, monnaie unique coupable, selon elle, de la perte de compétitivité de la France.

Interrogée sur l'avenir des dizaines de milliers de frontaliers en cas de retour aux frontières et à l'euro, Mme Le Pen a répondu: "Avoir des frontières, ce n'est pas ériger un mur de barbelés (...) c'est un acte de souveraineté qu'ont 95% des pays du monde".

Que se passerait-il si chacun revenait à ses monnaies ? "Nous serions extrêmement compétitifs à l'égard de l'Allemagne", a affirmé Marine Le Pen, car "notre perte de compétitivité à l'égard de l'Allemagne est liée a une chose, c'est précisément à cette monnaie unique".

Interrogée sur son invitation à venir s'exprimer devant les membres du Medef par le patron de l'organisation patronale Pierre Gattaz, la candidate a expliqué qu'elle serait "ravie d'aller lui expliquer le programme économique" du Front national.

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