« Marine Le Pen c’est la mère Noël » selon Patriat
Invités de Présidentielle 360, le sénateur François Patriat, soutien d’Emmanuel Macron, et Jean-Lin Lacapelle, vice-président du groupe FN au conseil régional d’Ile-de-France, ont eu de vifs échanges pour défendre leurs candidats, qui s’affronteront le 7 mai prochain lors du second tour de la présidentielle.

« Marine Le Pen c’est la mère Noël » selon Patriat

Invités de Présidentielle 360, le sénateur François Patriat, soutien d’Emmanuel Macron, et Jean-Lin Lacapelle, vice-président du groupe FN au conseil régional d’Ile-de-France, ont eu de vifs échanges pour défendre leurs candidats, qui s’affronteront le 7 mai prochain lors du second tour de la présidentielle.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« C’est quoi son projet ? ». Par cette question, Jean-Lin Lacapelle interrompt François Patriat, qui n’apprécie guère qu’on mette en doute le programme de son candidat. Le sénateur PS et soutien d’Emmanuel Macron s’en prend alors à celui de Marine Le Pen, qu’il estime être « une mère Noel » au vu des dépenses qu’elle propose : « J’ai lu le programme de Mme Le Pen : 184 milliards de dépenses, 15 milliards de recettes (…) Les Français vont être écrasés d’impôts avec vous ».

« Les clichés, les immigrés, la sécurité, l’Europe… C’est toujours pareil, vous nous sortez toujours vos contre-vérités », poursuit-il. Pour défendre sa candidate, le vice-président du groupe FN au conseil régional d’Ile-de-France revient quelques minutes plus tard sur la polémique qui agite la toile depuis hier soir : « M. Macron hier soir se croyait déjà au soir du second tour (…) (Il) va diner avec ses grands copains de fête à La Rotonde parce le Fouquet’s c’est fermé. » Et de conclure : « Il n’aime pas la France, il n’aime pas le peuple Français. »

"Macron n'aime pas la France", selon Lacapelle
00:54

Partager cet article

Dans la même thématique

France Militant Killed
5min

Politique

Marche en hommage à Quentin Deranque : quelles sont les règles pour interdire une manifestation ?

La marche prévue samedi à Lyon en hommage à Quentin Deranque, l’étudiant nationaliste frappé à mort il y a une semaine dans cette ville, fait craindre au maire écologiste Grégory Doucet « la présence de militants d’extrême droite » et demande son interdiction. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a indiqué que l’évènement était autorisé. Quelles sont les règles en la matière ?

Le

France Militant Killed
2min

Politique

Mort de Quentin Deranque : le parquet requiert la mise en examen pour « homicide volontaire » de sept suspects

Lors d’une conférence de presse, jeudi, le procureur de Lyon Thierry Dran a requis la mise en examen de sept hommes pour « homicide volontaire » du militant nationaliste Quentin Deranque, frappé à mort en marge d’une conférence de l’eurodéputé LFI, Rima Hassan. Quatre des onze personnes interpellées, ont été remises en liberté.

Le