Marion Maréchal-Le Pen a choisi Lyon pour implanter son académie
L'académie de sciences politiques voulue par l'ex-députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen ouvrira ses portes à Lyon à la...

Marion Maréchal-Le Pen a choisi Lyon pour implanter son académie

L'académie de sciences politiques voulue par l'ex-députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen ouvrira ses portes à Lyon à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'académie de sciences politiques voulue par l'ex-députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen ouvrira ses portes à Lyon à la rentrée prochaine, ont indiqué lundi à l'AFP des élus FN de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'académie, dont la nièce de Marine Le Pen avait annoncé la création voici deux mois, "sera installée dans la quartier de la Confluence" au sud de la ville, ont précisé ces élus, confirmant des informations de l'hebdomadaire satirique lyonnais Les Potins d'Angèle. Une adresse avancée par ce dernier a cependant été démentie.

Cette académie "politique", que l'ancienne députée FN de 28 ans présente comme le "terreau de tous les courants de droite", sera inaugurée fin juin, après une conférence de presse au début du même mois, pour une ouverture prévue à la rentrée 2018-2019, ont précisé ces élus, ajoutant que le futur établissement avait reçu les autorisations nécessaires pour délivrer des diplômes et recruterait ses candidats sur dossier.

"Une équipe pédagogique est en train d'être constituée", ont-ils poursuivi.

Après avoir annoncé en mai 2017, avant les élections législatives, son retrait de la vie politique, Marion Maréchal-Le Pen a participé en février à un rassemblement conservateur très en vue près de Washington. Elle avait, dans le même temps, annoncé la création de cette "académie de sciences politiques", alimentant les spéculations sur un possible retour dans la politique active.

Partager cet article

Dans la même thématique

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le

Bourgoin-Jallieu  demonstation against sexual violence targeting women and children
6min

Politique

Loi intégrale contre les violences sexuelles : « Que le gouvernement aborde l'examen de ce texte avec humilité et en ayant en tête son bilan », enjoint Laurence Rossignol

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé l'inscription de la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles comme premier texte de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale lors de la reprise de la session ordinaire, début octobre. Ce texte de 69 articles est inspiré des 140 propositions élaborées par une coalition d'associations féministes et de défense des droits des enfants. Le meurtre dramatique de la jeune Lyhanna avait mis la pression sur l'exécutif, poussé par l'opposition de gauche et le bloc central, à aborder les violences sexuelles et sexistes dans une approche systémique.

Le